Le point de vue de Seyyed Hosseinî Tehrânî au sujet de la pesée des actions (mîzân al-a‘mâl)

Dans ces deux versets : « Ceux de qui les balances sont lourdes, ce sont eux les bienheureux. Ceux de qui elles seront légères se seront perdus eux-mêmes, par leur iniquité envers Nos signes. » (sourate Al-A‘râf ; 7 : 8 et 9), la lourdeur et la légèreté des actes sont mises en rapport avec la lourdeur et la légèreté de la balance (de la pesée). Les balances ou pesées des croyants sont lourdes, celles des incrédules légères. Plus lourds seront les péchés et les mauvaises actions, plus légères seront les balances ; et plus nombreuses seront les bonnes actions et les bonnes pensées, plus lourdes seront les balances. La raison en est que puisque la balance est le Réel et qu’elle ne se mesure que par le réel, il s’ensuit que tout ce qui se présente sous le titre de réel et de réalisation y sera plus lourd, et tout ce qui sera affecté quantitativement d’une note faible ou négative par rapport à la réalité sera plus léger.

Comparaison de l’existence de Dieu dans les textes sacrés du christianisme et de l’islam (1)

La croyance en un Dieu unique est le principe fondamental des religions abrahamiques, c'est-à-dire issues de l’enseignement du Prophète Ibrâhim (as) ou Abraham, qui est le père des croyants, comme Adam est le père des hommes. Dans cette lignée, tout commence avec Dieu, se perpétue par Dieu et se termine en Dieu. En un mot, Dieu est l’AXE de toute la pensée et de toute l’œuvre religieuse. Nous allons cependant ici étudier la différente façon de concevoir l'existence de Dieu dans le christianisme et dans l'islam.

Remerciement à Dieu

" [J’atteste] que si j’essayais, si je m’efforçais de réaliser un remerciement

pour l’un de Tes Bienfaits,

durant les ères et les époques, même en les ayant vécues,

je ne le pourrais que par Don de Ta Part,

ce qui m’obligerait à Te remercier à nouveau,

[d’un remerciement] perpétuellement renouvelé, élogieux, imminent..."

La philosophie de l’Imâmat chez Mollâ Sadrâ (2)

L’homme est un résumé de l’univers et l’univers est un déploiement de l’homme - principe qui se fonde sur l’idée que le monde a été créé pour l’homme. Un tel principe a pour conséquence que ce dernier porte en lui nécessairement toutes les clefs pour pouvoir le dominer en acte. L’homme est un microcosme, littéralement un petit univers. Et l’univers est un grand homme. C’est ce qu’ont formulé ainsi les célèbres vers attribués à l’Imâm 'Alî (as) : Tu t’imagines être un petit corps /Alors qu’en toi s’est reployé l’univers immense.

L’indissociabilité du bien et du mal (3)

Le mal est indissociable du bien, parce que les maux qui relèvent de « manques », de « non-existants » et d’absence (de bien), en d’autres termes, les « vides », les lacunes - comme l’ignorance (manque de savoir), l’incapacité (manque de puissance) et la pauvreté (manque de moyens)- qui existent dans le monde, dans la mesure où ils sont rattachés au système universel (takwînî), sont dans le cas de l’absence de réceptivité des réceptacles et de la pénurie des moyens.

La méthodologie de Mowlânâ dans le Mathnawî (2)

L’inspiration principale de tous les mystiques, y compris Mowlânâ, est pourvue par un verset du Coran auquel ils se sont fortement attachés : « Nous leur ferons voir Nos signes dans les horizons et dans leur âme… ». (Sourate Fussilat (Les versets détaillés) ; 41 : 53). Cette Parole divine a offert des possibilités innombrables aux mystiques, car elle leur a permis de contempler la puissance créatrice de Dieu en chacune des facettes et formes de la vie.

Récit de l’entrée de Mûsâ (as) dans Madian et de sa rencontre avec Shu‛ayb (as) au regard du Coran et des hadiths (2)

Shu‛ayb (as) dit à Mûsâ (as) : « Je veux te marier à l’une de mes filles que voici, à condition que tu restes huit ans à mon service ; si tu en achèves dix, ce sera de ton plein gré ; je ne veux rien t’imposer d’excessif. Tu me trouveras, si Dieu le veut, au nombre des hommes intègres. » (sourate Al-Qasas (Le récit) ; 28 : 27 et 28). C’est aussi simplement que cela que Mûsâ (as) devient le gendre de Shu‛ayb (as). Par ce moyen, Shu‛ayb (as) veut en réalité garder auprès de lui son cher invité, et il est dans l’intérêt de Mûsâ (as), tant sur le plan matériel que sur le plan spirituel, de rester au service de Shu‛ayb (as) qui est vieux et expérimenté, et d’étudier auprès de lui, d’acquérir de l’expérience. Ainsi, Mûsâ (as) demeure à Madian en toute quiétude, épouse Sephora, s’adonne à l’élevage et à l’agriculture et poursuit son service envers Dieu, jusqu’au jour où il retourne en Égypte et, lors d’une occasion favorable, délivre les Banî Isrâ’îl du joug des impies pharaoniens.

Les axes de l’appel de son Excellence Ibrâhîm (as)

« Ces idoles me sont un ennemi et non le Seigneur des mondes, qui m’a créé.  C’est lui qui me dirige ; c’est lui qui me nourrit et qui me donne à boire ; c’est lui qui me guérit, lorsque je suis malade. Il me fera mourir, puis il me rendra la vie, c’est lui qui, selon mon ardent désir, me pardonnera mes fautes le Jour du Jugement. » (sourate Al-Shu‛arâ’ (Les poètes) ; 26 : 77 à 82). Que ce soit par les exemples les plus simples (comme le fait de se désaltérer et de se sustenter), jusqu’aux exemples les plus complexes (que sont l’existence, la vie, la guidance et la mort), Ibrâhîm (as) s’efforce, sans citer les liens de cause à effet, de faire en sorte que tout soit directement attribué à Dieu, afin que les gens recherchant la vérité comprennent mieux.

La prière : la voie de l’ascension vers Dieu (16) Des règles du cœur pour les petites ablutions

Pour la station en Présence de Dieu Tout-Puissant et pour les entretiens intimes avec Celui qui satisfait les besoins, il y a des règles de conduite qui doivent être respectées. Non seulement il ne faut pas se présenter devant une telle Présence avec les impuretés formelles, les saletés, la paresse de l’œil apparent [le sommeil], mais aussi avec celles du cœur. Il ne faut pas que le cœur soit encrassé ni éprouvé par des souillures morales (qui sont elles le fondement de l’ensemble des impuretés).

La gnose musulmane et le bouddhisme zen : étude comparée (2)

Dans la gnose islamique, la station de l’aspirant à la voie est la dernière station de la voie qui consiste à s’éteindre dans l’unité (fanâ) et à subsister en Dieu (baqâ). Suivre cette station implique néanmoins que l’on préserve et observe scrupuleusement les commandements de la sharî'a (Loi), car l’ésotérisme est précédé par l’exotérisme.

 

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