L’amour de la femme en islam

Le noble Prophète (s) et les Imâms immaculés (as), selon les nombreux textes et hadiths qui nous sont parvenus, manifestent ouvertement leur amour et leur attachement envers la femme et, à l’inverse, ils blâment sévèrement ceux qui développent un goût pour le monachisme.

La prière : la voie de l’ascension vers Dieu (3) Vers Sa puissance (2e partie)

L’Imam as-Sâdeq(p) rapporte dans Mish ash-Sharî‘at : « La soumission/assujettissement est un joyau et son essence est la Seigneurie. Ce qui manque de la soumission/assujettissement se trouve dans la Seigneurie. Ce qui est dissimulé de la Seigneurie est atteint dans la soumission/ assujettissement. » En marchant du pas de l’humilité de la soumission/assujettissement à Dieu, l’homme va trouver la voie qui le mènera à la Puissance de la Seigneurie, parce que le chemin qui mène aux Vérités Seigneuriales passe par les marches de la soumission/assujettissement à Dieu.

Gnose (‘irfân) et gnostique (‘âref)

Le pilier du savoir gnostique et de la connaissance est donc le savoir touchant à Dieu le Très-Haut, à l’égard de Ses Noms et de Ses Qualités. Si nous voulons faire la lexicologie du terme « gnose », ‘irfân provient de ‘urf, et signifie dans ce cas « connaître, reconnaître, savoir après avoir ignoré ». Par conséquent, l’origine du mot ‘irfân (gnose) est claire, à l’inverse de l’origine du mot « soufi » qui souffre de divergence d’opinions.

Que nous apprend la philosophie et quel profit tirons-nous de son enseignement ? (1)

Pourquoi la philosophie existe-t-elle et pour quelle raison Socrate et Platon s’y sont-ils adonnés ? Pourquoi existe-t-elle encore à notre époque et se trouve-t-elle toujours enseignée ? Là encore, il est possible de répondre que l’on étudie la philosophie pour la même raison que l’on étudie la littérature, la physique, la géographie ou la médecine, et qu’il n’est pas nécessaire qu’un pourquoi à son enseignement et à son étude existe. Cette fois également, la réponse est issue d’un malentendu, c'est-à-dire que sans avoir bien compris le sens de la question, on considère la philosophie comme un savoir au même titre que les autres savoirs, pour ensuite aborder son enseignement comme quelque chose d’ordinaire.

La naissance de son Excellence Zahrâ (as)

Lorsque Khadîja (as) tombe enceinte de Fâtima (as), celle-ci dans le ventre de sa mère, parle à Khadîja (as), elle est son intime. Khadîja (as) cache cela au noble Envoyé (s) jusqu’au jour où il entre dans la maison et voit Khadîja (as) s’adresser à quelqu’un. Il dit alors : « Ô Khadîja, avec qui parles-tu ? » Elle répond : « L’enfant qui se trouve dans mon ventre converse avec moi, il est mon intime. » Son Excellence (s) dit : « Jabra’îl me fait part à l’instant que l’enfant est une fille, qu’elle est une progéniture pure, de bonne augure. Dieu le Très-Haut va susciter par elle ma descendance. Les Imâms et dirigeants de la religion vont naître de sa lignée et Dieu le Très-Haut va faire d’eux Ses califes sur la terre après le terme de la révélation. »

La rencontre de Mûsâ (as) et de Khidhr (as) selon les hadiths (2)

Au moment où Khidhr (as) se sépare de Mûsâ (as), Mûsâ (as) lui dit : « Ordonne-moi, exhorte-moi. » Khidhr (as) lui dit alors plusieurs choses, notamment ceci : « Il se trouve trois choses que tu dois éviter et dont tu dois te tenir éloigné : 1. L’opiniâtreté 2. Le fait de marcher sans but et sans intention 3. Le fait de rire sans être étonné. Tiens le compte de tes erreurs et évite de rechercher celles des autres. »

Le martyr de Fâtima Zahrâ (as)

« Lorsque vint le moment de la mort de l’Envoyé (s), il pleura tellement que ses larmes s’écoulaient sur sa barbe bénie. Ils lui demandèrent : « Ô Envoyé de Dieu, pourquoi pleures-tu ? » Il dit : « Je pleure à cause de mes enfants et de ce que ma communauté leur fera après moi. Je vois Fâtima, ma fille, que l’on opprimera après moi, je la vois crier : « Ô père ! » sans qu’un seul parmi m’a communauté ne lui vienne en aide. »

Demande de protection contre le démon

"Notre Dieu, nous sollicitons Ta Protection

contre les incitations [au mal] du démon maudit,

contre ses ruses et ses stratagèmes,

ainsi que contre la confiance en ses fables, ses promesses..."

La rencontre de Mûsâ (as) et de Khidhr (as) selon le Coran (1)

Dieu le Glorifié révèle à Mûsâ (as) qu’en tel endroit se trouve un serviteur possédant un savoir que lui n’a pas, et que s’il se rend en direction du confluent des deux mers, il l’y trouvera, le signe étant qu’il se trouvera à l’endroit même où le poisson redeviendra vivant – et/ou sera perdu. Mûsâ (as) décide d’aller voir ce savant pour apprendre auprès de lui. Par conséquent, il en informe son ami et ensemble, ils se mettent en route pour le confluent des deux mers, emportant avec eux un poisson mort.

Son Excellence Ishâq (as)

Son Excellence Ishâq (as) est l’un des prophètes des Banî Isrâ’îl. Le noble Coran cite dix-sept fois son nom. Son père est son Excellence Ibrâhîm (as) et sa mère son Excellence Sâra (as). L’origine du mot Ishâq provient de l’hébreu Yishaq, qui a pour signification « il rit », Ishâq a donc pour sens « souriant » ou « joyeux ». On l’a appelé ainsi parce qu’avant sa naissance, les anges divins ont annoncé à Ibrâhîm (as) la bonne nouvelle de la venue d’un tel fils. Sa mère, Sâra (as) est si étonnée en entendant cette nouvelle qu’elle en rit, car à ce moment, elle est une vieille femme de quatre-vingt-dix ans et Ibrâhîm (as) en a cent.

 

Photos aléatoire

title : Madresseh Tchahâr Bâgh - Ispahan (13) : Mosquée de Koufa (4) : Wâdi as-Salâm - Najaf (2) : Madresseh Tchahâr Bâgh - Ispahan (31) : Masjed Jâmeh' - Ispahan : Wâdi as-Salâm - Najaf (1) : Tâlâr-e Zaynabiyyeh - Karbalâ (4) : Masjed Hakim - Ispahan (15) :

Nous contacter

Accusantium doloremque laudantium, totam rem aperiam, eaque ipsa quae ab illo inventore veritatis et quasi architecto.
Nom
E-mail
Message *