Gnose (‘irfân) et gnostique (‘âref)

Le pilier du savoir gnostique et de la connaissance est donc le savoir touchant à Dieu le Très-Haut, à l’égard de Ses Noms et de Ses Qualités. Si nous voulons faire la lexicologie du terme « gnose », ‘irfân provient de ‘urf, et signifie dans ce cas « connaître, reconnaître, savoir après avoir ignoré ». Par conséquent, l’origine du mot ‘irfân (gnose) est claire, à l’inverse de l’origine du mot « soufi » qui souffre de divergence d’opinions.

En l'honneur des Imams (as)

"Mon Dieu !

Ô Celui qui a honoré particulièrement

Mohammed et sa famille,

Qui leur a fait don du Message,

Qui les a gratifiés de façon spécifique du moyen

(de se rapprocher de Toi, al-wasîlat),

Qui a fait d’eux les Héritiers des Prophètes..."

Le désir de mourir au regard de l’islam et du Coran

Cette école qu’est l’islam est fondée sur la croyance que l’esprit est éternel, mais elle ne professe pas que l’esprit de l’être humain est une créature parfaite que l’on a mise en prison, une créature libre que l’on a jetée dans un puits, ou un oiseau libre que l’on a mis en cage. Au contraire, l’esprit de l’être humain dans ce monde est partiel, en ce sens qu’il est doté d’un potentiel perfectible. Ainsi, le rapport entre l’être humain et ce monde est celui du paysan et de la terre cultivable, celui de l’enfant et de l’école, et non celui du prisonnier et de la prison. Cet être faible voit son existence débuter au point nul. Il doit se développer en ce monde et devenir parfait.

La philosophie de l’Imamat chez Mollâ Sadrâ (3)

En tenant compte des notions préliminaires déjà évoquées, dans l’existence humaine, qui est appelée un « être total » (kawn-e jâme’ ou microscome), la démarcation entre l'immatériel et le matériel se rompt. Cela signifie qu'au travers du parcours de l’homme, la matière devient progressivement immatérielle. Ainsi, toutes les étapes de l’existence humaine, des étapes les plus faibles du monde de la matière aux étapes les plus élevées du monde immatériel, deviennent susceptibles d’être réalisées. Un tel arc de la remontée n’est pas facile à démontrer ou à justifier, même en se fondant sur la possibilité de la graduation dans la substance. Mais l’acceptation du mouvement dans la substance (al-harikat al-jawhariyya) et de la gradation dans l’être (tashkîk al-wujûd) rend aisée cette explication et cette justification.

La prière : la voie de l’ascension vers Dieu (16) Des règles du cœur pour les petites ablutions

Pour la station en Présence de Dieu Tout-Puissant et pour les entretiens intimes avec Celui qui satisfait les besoins, il y a des règles de conduite qui doivent être respectées. Non seulement il ne faut pas se présenter devant une telle Présence avec les impuretés formelles, les saletés, la paresse de l’œil apparent [le sommeil], mais aussi avec celles du cœur. Il ne faut pas que le cœur soit encrassé ni éprouvé par des souillures morales (qui sont elles le fondement de l’ensemble des impuretés).

Son Excellence Shu‛ayb (as)

Son Excellence Shu?ayb (as) est l’un des prophètes arabes suscités par Dieu. Son nom apparaît plusieurs fois dans le noble Coran. Il vit à Madyan, une ville située au nord du Hedjâz, au sud de la Syrie. Il est contemporain de son Excellence Mûsâ (as), dont il devient le beau-père. Parmi les particularités de Shu?ayb (as) se trouve le fait qu’il éprouve une grande crainte à l’égard de Dieu. Shu?ayb (as) est un conciliateur, un prophète qui conserve le dépôt qui lui est confié, il compte parmi les justes.

Son Excellence Solaymân (as)

Son Excellence Solaymân (as) est l’un des glorieux prophètes des Banî Isrâ’îl qui, tant sur le plan des dignités matérielles que spirituelles, se trouve sans nul autre pareil au sein de l’histoire des prophètes (as). Son nom est cité seize fois dans le noble Coran. Il compte parmi les intimes du Seuil divin et est très reconnaissant à l’égard de Dieu. C’est un homme savant qui domine la sagesse et le jugement. Il est l’héritier de l’ensemble des dignités de son Excellence Dâwud (as), son père.

L’ascension au ciel de Son Excellence le Masîh (as) d’après le Coran et les hadiths (2)

Lors de la nuit du Mi‛raj, le Prophète de l’islam (s), qui se rend de Makka à Bayt al-muqaddas, et de là réalise son ascension vers les cieux, a quantité d’entrevues et de discussions avec les prophètes (as) et les anges. Par exemple, lorsqu’il entre dans Bayt al-muqaddas accompagné de Jabraïl (as), Ibrâhîm (as), Mûsâ (as), ‘Isâ (as), précédant une foule de prophètes (as), viennent accueillir Son Excellence (as). Alors le Prophète (s) se tient debout devant eux, et tous les prophètes (as), dont Ibrâhîm (as), ‘Isâ (as) et Mûsâ (as) accomplissent la prière ensemble derrière lui. Au cours de son trajet, après avoir vu le premier ciel, le Prophète (s) s’élève au deuxième ciel. Là, les visages de deux hommes absolument identiques attirent son attention. Il demande à Jabraïl : « Qui sont-ils ? » Jabraïl lui répond : « Ils sont chacun le fils de la tante de l’autre, il s’agit de Yahyâ (as) et de ‘Isâ (as), salue-les. »

Les étapes de la voie mystique (1)

Le véritable monothéiste poursuit aussi son avance avec Dieu, et reste en compagnie de Dieu tout au long des différentes étapes de son voyage. Il ne considère jamais la multiplicité sans perdre de vue l’unité. Jamais, la vision de la création ne voile sa contemplation du Créateur. Bien au contraire, il voit dans la création un signe du Créateur.

Pour un philosophe, un homme imparfait est égal à un homme ignorant alors que pour le gnostique, un homme imparfait est synonyme d’homme éloigné du but et abandonné, loin de son principe. Le gnostique, pour qui la perfection se trouve dans l’arrivée et non dans la connaissance, considère que pour atteindre le but fixé initialement - qui est la perfection gnostique réelle-, il lui faudra traverser une série de stations intermédiaires appelées demeures et grades, qui jalonnent ce que l’on appelle la Voie initiatique.

Lors d’une épreuve

'"Par le droit de Ya-Sîn et le sage Coran,

Par le droit de Ta-Ha et le Coran grandiose,

Ô Celui qui satisfait les besoins de ceux qui demandent,

Ô Celui qui sait ce qu’il y a dans la conscience,

Ô Celui qui console les attristés,

Ô Celui qui dissipe [l’affliction] des affligés..."

Photos aléatoire

Mausolée de l'Imâm Hosayn (as) - Karbalâ (2) : Mausolée de l'Imâm 'Alî (as) - Najaf (1) : Mausolée de l'Imâm 'Alî (as) - Najaf (4) : Masjed Jâmeh' - Ispahan (3) : Madresseh Tchahâr Bâgh - Ispahan (14) : Wâdi as-Salâm - Najaf (6) - mausolée de Hûd (as) et Sâleh (as) : Wâdi as-Salâm - Najaf (10) : Mausolée de 'Abol Fazl al-'Abbâs (as) - Karbalâ (3) : Masjed Jâmeh' - Ispahan (11) :

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