La demande de pardon

"Ô mon Dieu ! Même si je pleure vers Toi jusqu’à ce que tombent (le bord) de mes paupières, même si je me lamente jusqu’à ce que ma voix s’éteigne, même si je me tiens debout pour Toi jusqu’à ce que mes pieds enflent, même si je m’incline pour Toi jusqu’à ce que mon échine dorsale se démette, même si je me prosterne pour Toi jusqu’à ce que la prunelle de mes yeux se fendent, même si je mange la poussière de la terre tout au long de ma vie, même si je bois de l’eau mélangée à de la cendre jusqu’à la fin de ma vie, même si je T’évoque pendant ce temps jusqu’à ce que ma langue devienne impotente et qu’ensuite je ne lève pas mon regard sur l’horizon du ciel par honte, je ne mériterai pas pour autant l’effacement d’un seul de mes méfaits !"

Quels sont les motifs du recours à la philosophie ?

Nûs est l’équivalent grec du mot esprit (zehn / ذهن). L’un des motifs de l’étude entreprise par la philosophie consiste en ce penchant naturel de l’esprit pour amasser le savoir. Aristote, le brillant élève de Platon, ouvre son livre sur la métaphysique par cette phrase : « Tous les êtres humains sont naturellement désireux de savoir. » Des questions philosophiques captivantes, importantes, pétrissent notre vie quotidienne et brisent parfois notre résistance. Chaque fois que nous essayons de nous libérer de la philosophie, des questions philosophiques se présentent, sous un aspect effrayant, trompeur, séduisant, y compris en suscitant parfois notre colère, elles nous attirent immanquablement.

Evolution historique du soufisme (tasawwuf) et de la gnose (‘irfân) (1)

Lors des premiers temps de l’islam et à l’époque du noble Prophète (s), il n’est pas clairement établi si le terme « soufi » existait ou non. L’avis des chercheurs n’est pas clair sur ce point et il existe des divergences quant à leurs thèses. C’est pourquoi, certains croient que ce sont les habitants de Baghdâd qui ont inventé ce terme, et que personne n’a prononcé ce mot à l’époque de l’Envoyé de Dieu (s), ni à celle de ses Compagnons. Par ailleurs, certains rompent avec cette affirmation et prétendent que ce mot avait cours du temps du Prophète (s) et lors de la période qui a suivi. Qu'en est-il réellement?

Remerciement à Dieu

" [J’atteste] que si j’essayais, si je m’efforçais de réaliser un remerciement

pour l’un de Tes Bienfaits,

durant les ères et les époques, même en les ayant vécues,

je ne le pourrais que par Don de Ta Part,

ce qui m’obligerait à Te remercier à nouveau,

[d’un remerciement] perpétuellement renouvelé, élogieux, imminent..."

La notion de liberté et le regard que l’islam pose sur elle

La définition de la liberté est étroitement liée à la définition de l’être humain, car c’est l’être humain qui dépend de la liberté. C’est pourquoi toute définition de l’être humain à un effet sur la compréhension de ce qu’est la liberté et sur la détermination de ses limites, et au-delà de cela, sans donner de définition de l’être humain, il n’est pas possible de définir la liberté.

L’amour et l’amitié selon l’Imâm al-Sâdiq (as)

Tout est prétexte dans le Coran pour développer chez les croyants les sentiments humains et les actes de bienfaisance. La morale coranique est tournée vers le service d’autrui. Il n’y a pas de monachisme en islam. C’est une morale des actes, une contemplation par les actes. L’Imâm Sâdiq (as) a dit : « Le regard de mansuétude de Dieu est au-dessus des croyants faisant partie de notre école (chiisme) quand ils se retrouvent entre eux dans l’entente et l’amabilité. Il les suit jusqu’à ce qu’ils se séparent. Leurs péchés tombent comme tombent les feuilles des arbres. Dieu tient la main de celui qui est toujours plus bienveillant que son ami. »

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Les qualités de Son Excellence ‘Isâ (as) selon le Coran (7)

Le verset qui nous occupe dit : « L’une des particularités du Masîh (as) consiste à être le signe de la résurrection. » Qu’est-ce que cela suppose ? Certains exégètes avancent qu’il est le véhicule du savoir portant sur la résurrection. Ainsi, le verset dit : « ‘Isâ (as) est un intermédiaire grâce à qui on peut apprendre ce qu’est la résurrection, parce qu’il a d’une part été créé sans père et parce que d’autre part il ressuscite les morts. Observant cela, on en déduit que pour Dieu, il n’est pas difficile de mettre la résurrection en œuvre et de rendre la vie à ceux qui étaient morts, aussi ne doutez pas de la résurrection, n’ayez pas la moindre hésitation à son propos. » D’autres exégètes pensent que la signification de la phrase « Jésus est, en vérité, l’annonce de l’Heure » est celle-ci : « Son Excellence est l’un des signes de l’imminence de la résurrection. Peu avant la résurrection, il apparaîtra et les gens comprendront que le jour de la résurrection est proche. » Il est évident que ce n’est pas la naissance du Masîh (as) qui constitue le signe de la résurrection, sinon le Prophète (s), étant né après lui, mériterait d’autant plus cette distinction. Au contraire, à un moment donné, l’apparition du Masîh (as) annoncera l’imminence de la résurrection. Des hadiths confirment ce fait en nous informant qu’un  jour, le Masîh (as) – avant même la résurrection – descendra parmi les gens à titre de guide rendant la justice.

Incapacité de la philosophie occidentale face au problème de la liberté et du déterminisme

Dans la philosophie, la théologie et la morale, il existe une question connue sous le titre de prédétermination (ou contrainte) et libre arbitre (jabr et ekhtiyâr). La question se pose en ces termes : est-ce que dans ses actions, l’homme agit par contrainte, par déterminisme, selon un programme dont il est inconscient, sans être libre de choisir un autre destin ? Ou bien au contraire, est-il libre, capable de choisir et de décider de son sort ? Pour les savants de l’islam, croire et avoir foi en Dieu équivaut à être libre. La liberté, dans son sens réel, est au cœur de l’homme. Le Noble Coran définit Dieu comme Très Grand et Sa volonté est universelle, mais il met aussi l’accent sur la liberté et la valorise énormément : « L’homme n’a-t-il pas subi une période de temps où il n’était rien qui se pût dénoter ? — Oui, c’est Nous qui avons créé l’homme de liquides, afin de l’éprouver, ce pour quoi Nous le dotâmes de l’ouïe et de la vue. Nous qui le guidâmes au chemin, que l’homme dût se montrer reconnaissant ou dénégateur. » (Sourate Al-Insân (L’Homme) appelée aussi Al-Dahr (Le temps pérenne) ; 76 : versets 1 à 3)

Relation du monde à son principe dans les doctrines d'Ibn 'Arabî, de Shankara et du Vedanta (3)

Dans la doctrine d’Ibn 'Arabî, le monde de la multiplicité est illusoire. Il est d’un côté pure illusion, et d’un autre côté, il est réel (sous le rapport de sa relation avec Dieu). De ce point de vue, son regard trouve une proximité particulière avec l’analyse du Vedanta et de Shankara.

Religion, adoration et nature primordiale (fitrat) de l’être humain

Les êtres humains disposent de deux types de guidance : l’une est la guidance innée, tandis que l’autre est la guidance acquise. Selon le Coran, tant que la lumière de la guidance innée d’une personne n’est pas allumée, la guidance acquise sera pour elle illusoire. Autrement dit, tant que l’être humain n’aura pas préservé son « humanité innée », les enseignements des prophètes seront pour lui illusoires. Leurs enseignements ne sont donc pas profitables à ceux qui ont perdu leur humanité.

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