La philosophie du remerciement à Dieu

Pour que le serviteur de Dieu soit reconnaissant, il devra estimer à leur juste valeur les bienfaits qu’il a reçus de Dieu, c'est-à-dire savoir exactement pour chacun des bienfaits dans quel but il l’a reçu, au service de quelle cause il devra l’affecter. Nous avons une définition du remerciement qui est celle-ci : « Le remerciement consiste dans l’utilisation d’une chose aux fins pour lesquelles elle a été créée par Dieu. ». Dieu m’a donné des yeux, je dois regarder avec, je dois m’en servir pour la cause de Dieu et pas seulement dire : merci mon Dieu de m’avoir donné des yeux. Il m’a donné des pieds, je dois me déplacer avec pour la bonne cause, etc. L’intelligence, la pensée, l’affection, les sentiments, les enfants, les biens, la santé et tout autre bienfait dont nous bénéficions, si nous ne les dévions pas de leur destination naturelle et si nous ne les employons pas à d’autres fins, nous aurons agi en êtres reconnaissants envers Dieu.

Différentes interprétations de l’événement de Karbalâ

Nous voyons qu’au cours de l’histoire sont apparues quantité d’interprétations différentes de l’événement de Karbalâ. Par exemple, l’interprétation de Da‛bal Khaza’î, l’un des poètes contemporains de son Excellence al-Rezâ (as), diffère de celle de Kumayt Asadî, contemporain des Imâms al-Sajjâd (as) et al-Bâqer (as), qui diffère à son tour de celle de Mohtasham Kâshânî, de Sâmânî, ou de Safî ‘Alîshâh. L’interprétation que donnent Da‛bal Khaza’î et d’autres du soulèvement d’Abâ ‘Abdillâh (as), avec le temps, n’en comporte que les aspects conflictuels. L’interprétation de Mohtasham Kâshânî ne concerne que les aspects émouvants qui suscitent la pitié et les larmes. L’interprétation que donnent ‘Omân Sâmânî ou Safî ‘Alîshâh de ce soulèvement sont des interprétations mystiques, basées sur l’amour divin et le dévouement intégral dans la voie de la vérité, sachant que l’un des aspects les plus essentiels du soulèvement husaynide est bien l’aspect de son dévouement intégral dans la voie de la vérité.

Analyse de certaines causes du nombre des épouses du noble Prophète (s)

Le nombre des épouses du Prophète (s) n’a rien à voir avec un excès dans l’amour des femmes. Au contraire, les mariages de son Excellence (s) sont dus à des motifs différents et précis, que nous allons maintenant brièvement analyser.

Son Excellence Ibrâhîm (as) et Makka (2)

Ibrâhîm (as) demande à Dieu de lui montrer où se trouve la Ka‛ba. Sur l’ordre de Dieu Jabra’îl (as) descend sur terre et dessine au sol le contour de la Ka‛ba antérieure. Là, Ibrâhîm (as) est disposé à reconstruire la Ka‛ba à cet endroit. Mais quelle est l’importance de tout cela ? Quel est le dessein, le sens de la construction de cet édifice qui nécessite tous ces efforts, toute cette peine ? En réalité, le dessein de la construction de la Ka‛ba consiste à ce que par elle, les êtres humains soient sauvés de l’idolâtrie et des superstitions, il consiste à attirer les êtres humains au monothéisme, à l’adoration du Dieu unique. La Ka‛ba est destinée à être le centre névralgique du monothéisme, afin que les gens y trouvent éducation et instruction et qu’ils se tournent vers Dieu l’Immense dans toutes les dimensions de la vie.

Le sacrifice d’Ismâ‛îl (as) dans l’histoire d’Ibrâhîm (as) (3)

Sur la question de savoir s’il s’agit d’Is-hâq (as) ou d’Ismâ‛îl (as), il existe de nombreuses divergences. Lequel des deux fils d’Ibrâhîm (as) a-t-il emmené au lieu sacrificiel ? Lequel a hérité du surnom de dhabîh / ذبيح / sacrifié ? Entre les exégètes, la discussion est rude. Un groupe qualifie Is-hâq (as) de « sacrifié », tandis qu’un autre accorde cette qualification à Ismâ‛îl (as). Le premier avis est majoritaire chez les exégètes sunnites, tandis que le second est retenu par la majorité des exégètes shiites. Cependant, relativement aux écrits dans différents versets du Coran, c’est bien Ismâ‛îl (as) « le sacrifié ». Revenons sur cela :

La prière : la voie de l’ascension vers Dieu (8) Se protéger contre le démon

La protection contre les agissements du diable est aussi la « mère » des règles de conduite du cœur : assurer cela fait partie des choses les plus grandioses et en même temps les plus précises. Et peut-être que le noble verset qui décrit les croyants comme {ceux qui sont assidus à leurs prières} (92/6 Les Troupeaux) est une indication de l’ensemble des niveaux de la vigilance dont le plus important est celui de la protection de la prière contre les agissements du diable.

La notion de liberté et le regard que l’islam pose sur elle

La définition de la liberté est étroitement liée à la définition de l’être humain, car c’est l’être humain qui dépend de la liberté. C’est pourquoi toute définition de l’être humain à un effet sur la compréhension de ce qu’est la liberté et sur la détermination de ses limites, et au-delà de cela, sans donner de définition de l’être humain, il n’est pas possible de définir la liberté.

L’intemporalité de la gnose (‘irfân)

L’histoire de la gnose remonte à la création de l’être humain dans le sens où c’est par ce commencement-là que Dieu le Très-Haut a apprêté l’être humain des prémisses d’acquisition des différents types de connaissance. Ce verset témoigne de ce fait: « Acquitte-toi des obligations de la religion en vrai croyant et selon la nature que Dieu a donnée aux hommes, en les créant. » (Sourate Al-Rûm (Les romains) ; 30 : 30). On retrouve la même teneur dans ce verset disant que Dieu a enseigné tous les noms à Âdam (as) : « Il apprit à Adam tous les Noms [de Dieu]. » (Sourate Al-Baqara (La vache) ; 2 : 31). On y apprend que la création d’Adam (as) et l’enseignement des Noms divins se sont réalisés en même temps. Autrement dit, on peut donc affirmer que la création de l’être humain est allée de pair avec l’enseignement de la connaissance divine.

Les Iraniens avant Zartosht (Zarathoustra), selon la tradition de Shahrestânî

Majûs, en persan ancien, devient magous en grec et, passant par le syriaque, pénètre l’arabe sous sa forme originale persane. Magûsh (مكٌوش) est le nom que l’on donne à ceux qui parmi les Mèdes s’occupent des affaires religieuses. Après le déploiement de la religion zoroastrienne parmi les Iraniens, les Magûsh prennent en charge les affaires de la religion zoroastrienne. Les iranistes considèrent que le Vandidâd (An-div-dad) renferme les croyances des Magûsh. Le mot mogh (مغ) (mage) est ce qui reste de Magûsh. Après la conquête de l’Iran, les Arabes nomment Majûs l’ensemble des appartenances religieuses pré-zoroastriennes, zoroastriennes et post-zoroastriennes. Quoi qu’il en soit, les Magûsh ou Mages sont composés des Kiomarthiân, des Zarvânyân et des Zartoshtiân.

Les axes de l’appel de son Excellence Ibrâhîm (as)

« Ces idoles me sont un ennemi et non le Seigneur des mondes, qui m’a créé.  C’est lui qui me dirige ; c’est lui qui me nourrit et qui me donne à boire ; c’est lui qui me guérit, lorsque je suis malade. Il me fera mourir, puis il me rendra la vie, c’est lui qui, selon mon ardent désir, me pardonnera mes fautes le Jour du Jugement. » (sourate Al-Shu‛arâ’ (Les poètes) ; 26 : 77 à 82). Que ce soit par les exemples les plus simples (comme le fait de se désaltérer et de se sustenter), jusqu’aux exemples les plus complexes (que sont l’existence, la vie, la guidance et la mort), Ibrâhîm (as) s’efforce, sans citer les liens de cause à effet, de faire en sorte que tout soit directement attribué à Dieu, afin que les gens recherchant la vérité comprennent mieux.

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