Religion, adoration et nature primordiale (fitrat) de l’être humain

Les êtres humains disposent de deux types de guidance : l’une est la guidance innée, tandis que l’autre est la guidance acquise. Selon le Coran, tant que la lumière de la guidance innée d’une personne n’est pas allumée, la guidance acquise sera pour elle illusoire. Autrement dit, tant que l’être humain n’aura pas préservé son « humanité innée », les enseignements des prophètes seront pour lui illusoires. Leurs enseignements ne sont donc pas profitables à ceux qui ont perdu leur humanité.

Historique de la pierre noire (hajar al-aswad / حجر الاسود) et sujets connexes (2)

La pierre noire est située dans l’angle sud-est de la Ka‛ba et, lors du pèlerinage, les pèlerins la touchent et l’embrassent. Cette pierre a toujours été honorée et estimée chez les musulmans. Depuis toujours, ils l’embrassent et recherchent sa bénédiction. L’Imâm al-Bâqer (as) dit : « La pierre noire représente la convention de Dieu, la caresser revient à pactiser avec Lui. »

La demande de pardon

"Ô mon Dieu ! Même si je pleure vers Toi jusqu’à ce que tombent (le bord) de mes paupières, même si je me lamente jusqu’à ce que ma voix s’éteigne, même si je me tiens debout pour Toi jusqu’à ce que mes pieds enflent, même si je m’incline pour Toi jusqu’à ce que mon échine dorsale se démette, même si je me prosterne pour Toi jusqu’à ce que la prunelle de mes yeux se fendent, même si je mange la poussière de la terre tout au long de ma vie, même si je bois de l’eau mélangée à de la cendre jusqu’à la fin de ma vie, même si je T’évoque pendant ce temps jusqu’à ce que ma langue devienne impotente et qu’ensuite je ne lève pas mon regard sur l’horizon du ciel par honte, je ne mériterai pas pour autant l’effacement d’un seul de mes méfaits !"

Examen des aspects philosophiques et sociaux de la question des exigences de l’époque (2)

Si les hommes perçoivent les changements autour d’eux, c’est parce que leur esprit à eux ne subit pas le changement et demeure un juge hors du temps. Si absolument tout changeait, les personnalités humaines y comprises, comment pourrait-on percevoir le changement ? Comment aurions-nous le sentiment de la continuité historique ? Donc l’existence d’un principe immuable en l’homme est nécessaire.Toute la pensée humaine, toute la connaissance humaine n’existerait pas, si tout, absolument tout, était en constant changement. A la différence de la matière, l’esprit est conscience du présent, du passé et du futur. Il demeure de ce point de vue le fondement de l’existence terrestre. Et cet esprit est d’autant plus honoré lorsqu’il bénéficie de la présence divine, et nourri par la Révélation apportée par les prophètes.

En quoi le miracle peut-il constituer une preuve solide ?

Le miracle est un argument raisonnable qui atteste de la véracité de l’appel de la prophétie. Il s’agit d’un acte extraordinaire qu’aucun être humain ordinaire n’est à même de reproduire. Tant que l’être humain ne se trouve pas relié au surnaturel, tant qu’il n’est pas attaché au monde occulte et ne sollicite pas l’aide de la puissance divine, il n’a aucune capacité en la matière.

Etude comparative de l’idée de Dieu dans les traditions chrétienne et musulmane (1)

Les trois grandes religions sémitiques, le judaïsme, le christianisme et l’islam, sont appelées religions abrahamiques car elles se réclament toutes les trois du prophète patriarche Ibrâhim (as) (Abraham). Les partisans de ces religions rendent un culte au Dieu d’Abraham, et ils Le considèrent comme leur Créateur et le Créateur du monde. Quant à savoir comment se définit le Dieu d’Abraham, comment les partisans de ces religions Le conçoivent, ce sont là des questions qui possèdent une antériorité logique sur les questions théologiques, à l’instar de la démonstration de l’existence de Dieu, de l’unité des Noms et des qualités.

Etude lexicologique du terme « soufi » (sûfî)

Les soufis ne se réclament pas, comme les oulémas, les dévots ou les rapporteurs de hadiths, d’un savoir particulier ni d’un état particulier, et contrairement aux autres, ils sont les seuls à ne pas se cantonner dans une position, un savoir ou un état, embrassant au contraire l’ensemble des savoirs et des vertus, leur cheminement vers la perfection les faisant passer par des états et des degrés différents. C’est pourquoi leur dénomination les associe à leur apparence seule, qui en l’occurrence consiste à se vêtir de laine.

Récit de l’entrée de Mûsâ (as) dans Madian et de sa rencontre avec Shu‛ayb (as) au regard du Coran et des hadiths (2)

Shu‛ayb (as) dit à Mûsâ (as) : « Je veux te marier à l’une de mes filles que voici, à condition que tu restes huit ans à mon service ; si tu en achèves dix, ce sera de ton plein gré ; je ne veux rien t’imposer d’excessif. Tu me trouveras, si Dieu le veut, au nombre des hommes intègres. » (sourate Al-Qasas (Le récit) ; 28 : 27 et 28). C’est aussi simplement que cela que Mûsâ (as) devient le gendre de Shu‛ayb (as). Par ce moyen, Shu‛ayb (as) veut en réalité garder auprès de lui son cher invité, et il est dans l’intérêt de Mûsâ (as), tant sur le plan matériel que sur le plan spirituel, de rester au service de Shu‛ayb (as) qui est vieux et expérimenté, et d’étudier auprès de lui, d’acquérir de l’expérience. Ainsi, Mûsâ (as) demeure à Madian en toute quiétude, épouse Sephora, s’adonne à l’élevage et à l’agriculture et poursuit son service envers Dieu, jusqu’au jour où il retourne en Égypte et, lors d’une occasion favorable, délivre les Banî Isrâ’îl du joug des impies pharaoniens.

La prière : la voie de l’ascension vers Dieu (6) La tranquillité (1ère partie)

Parmi les importantes règles de conduite du cœur pour les actes d’adoration – notamment ceux comprenant des évocations (dhikr) de Dieu – il y a la quiétude (ou la tranquillité d’âme, ou d’esprit) qui veut dire : Aller vers Dieu par l’acte d’adoration, avec le cœur calme et l’esprit serein.

 En effet, si, par exemple, on prie dans une situation où le cœur est troublé, agité, ce dernier ne pourra pas réagir à la prière. La prière sera certes accomplie mais il n’en restera aucune trace dans le monde immatériel (malakût) du cœur, et son image profonde, intérieure ne correspondra pas à la réalité de l’acte d’adoration, à la réalité de la prière auprès de Dieu.

L’impact de la connaissance de Dieu sur l'homme (1)

Il faut d’abord bien réaliser qu’aucun être, excepté Dieu, ne possède par soi quelque indépendance que ce soit, et que toute beauté, toute perfection, où qu’elles soient, ne sont que des manifestations ou des reflets de la beauté et de la perfection de Dieu. C’est à cette condition que le cœur de l’homme deviendra exclusivement le lieu de l’amour de Dieu, et qu’aucun autre amour ne viendra s’interposer ou s’opposer à ce sentiment envers le Créateur.

Photos aléatoire

Imâmzâdeh Esmâ'îl - Ispahan (4) : Mosquée de Koufa (3) : Masjed Jâmeh' - Ispahan (17) : Imâmzâdeh Esmâ'îl - Ispahan (5) : Masjed Jâmeh' - Ispahan (3) : Imâmzâdeh Esmâ'îl - Ispahan (6) : Masjed Hakim - Ispahan (16) : Wâdi as-Salâm - Najaf (7) : Mausolée de l'Imâm 'Alî (as) - Najaf (4) :

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