Remerciement à Dieu

" [J’atteste] que si j’essayais, si je m’efforçais de réaliser un remerciement

pour l’un de Tes Bienfaits,

durant les ères et les époques, même en les ayant vécues,

je ne le pourrais que par Don de Ta Part,

ce qui m’obligerait à Te remercier à nouveau,

[d’un remerciement] perpétuellement renouvelé, élogieux, imminent..."

Différentes interprétations de l’événement de Karbalâ

Nous voyons qu’au cours de l’histoire sont apparues quantité d’interprétations différentes de l’événement de Karbalâ. Par exemple, l’interprétation de Da‛bal Khaza’î, l’un des poètes contemporains de son Excellence al-Rezâ (as), diffère de celle de Kumayt Asadî, contemporain des Imâms al-Sajjâd (as) et al-Bâqer (as), qui diffère à son tour de celle de Mohtasham Kâshânî, de Sâmânî, ou de Safî ‘Alîshâh. L’interprétation que donnent Da‛bal Khaza’î et d’autres du soulèvement d’Abâ ‘Abdillâh (as), avec le temps, n’en comporte que les aspects conflictuels. L’interprétation de Mohtasham Kâshânî ne concerne que les aspects émouvants qui suscitent la pitié et les larmes. L’interprétation que donnent ‘Omân Sâmânî ou Safî ‘Alîshâh de ce soulèvement sont des interprétations mystiques, basées sur l’amour divin et le dévouement intégral dans la voie de la vérité, sachant que l’un des aspects les plus essentiels du soulèvement husaynide est bien l’aspect de son dévouement intégral dans la voie de la vérité.

Ma dispersion

« Mon Dieu, ma dispersion dans les Traces

 implique l’éloignement du lieu de la Rencontre,

 alors concentre-moi sur Toi

 par un service

qui me conduit à Toi ! »

La réapparition du Masîh (a) à l’époque du Mahdî (as)

Toutes les religions divines exigent l’avènement d’un véritable sauveur à la fin des temps. Il s’agit d’une promesse de Dieu et des grands prophètes divins (as) qui ont annoncé l’avènement du Mahdî (as) et l’établissement de la paix et de la justice sur terre. Pas de Mahdî (as) sans avènement du Masîh (as) et c’est avec l’avènement du Mahdî (as) que se verra parachever, à la fin des temps, la lignée des prophètes et des guides divins.

Analyse de la nature du soulèvement de l’Imâm al-Hosayn (as)

L’importance du débat portant sur l’événement de Karbalâ repose sur le type d’événement dont il s’agit et sur la catégorie d’événement à laquelle le jour de ‘Âshûrâ appartient. En effet, s’agit-il, du point de vue social, d’une explosion sans but comme le sont la plupart des explosions qui surviennent sous l’effet de la pression de l’injustice et du renforcement des difficultés, ce qui à l’occasion accentue la situation en place, ou s’agit-il d’une décision prise consciemment et qui tient compte de la situation ainsi que des effets et des résultats du mouvement ?

Raison, intellect et volonté selon l'islam, le christianisme et la philosophie existentialiste (selon le point de vue de Seyyed Hossein Nasr)

Le christianisme a enseigné que l’homme est une volonté à laquelle la raison a été surajoutée, et la raison au sens religieux et philosophique est une voie de salut pour l’homme. Chez les philosophes musulmans, la situation est exactement l’inverse de celle-là, c’est-à-dire que l’homme est une intelligence à laquelle une volonté est venue s’ajouter. C’est pourquoi, tout ce qui constitue la base et le fondement de la religion musulmane, à savoir le monothéisme exprimé par la formule lâ ilâha illâ Allâh, il n’y a de dieu qu’Allah, ne peut se réaliser que par la voie d’une intelligence saine. Et c’est aussi la raison pour laquelle, dans le Coran, chaque fois qu’une personne s’éloigne de la voie droite qui est celle de la religion, c’est-à-dire de la voie juste, on dit de cette personne qu’elle ne peut pas raisonner, qu’elle ne fait pas un bon usage de son intelligence. Dans le christianisme, on ne peut pas se représenter que l’égarement, l’éloignement de la religion soit équivalent à manquer de raison ou d’intelligence.

Les qualités de son Excellence ‘Isâ (as) selon le Coran (2)

L’assemblée compte des ignorants, des intempérants et des excessifs et parmi les Banî Isrâ’îl se trouve notamment un groupe qui, sous l’effet de l’ignorance, se livre à l’excès, et accuse la Vierge Maryam (as) d’impureté. Un autre groupe, toujours sous l’effet de l’ignorance, se livre à un autre type d’intempérance en considérant ‘Isâ (as) comme le fils de Dieu. Cependant, depuis son berceau, ‘Isâ (as) met un terme à l’intempérance des exagérateurs par ses paroles énoncées. Cet enfant se met à parler sur l’ordre de Dieu et se présente par les qualités suivantes : 1. Je suis le serviteur de Dieu. 2. Un Livre m’a été donné. 3. Je compte parmi les prophètes (as). 4. Mon être est béni où que je me trouve. 5. Il m’a été recommandé de prier et de payer l’aumône tant que je vivrai. 6. Je suis bon envers ma mère et jamais je ne serai dur avec elle, ni ne me détournerai d’elle. 7. Le jour de ma naissance, le jour de ma mort, et le jour de ma résurrection, je suis l’objet de la miséricorde de Dieu.

La sagesse de la coexistence du vrai et du faux

Dans la théosophie, la priorité originelle de l’être revient au Réel (Haqq), au Bien, à la Beauté, la Perfection. Le faux, le mal, l’imperfection et la laideur sont en dernière analyse attribués au néant et non à l’être. Le mal en tant que tel, n’est pas le mal ; c’est parce qu’il cause  le néant en autrui qu’il est mal. En regardant d’en haut, on ne voit que la lumière. Mais en regardant d’en bas, nous voyons l’ombre. L’ombre est un corps qui est le concomitant d’un corps, et bien qu’elle ne soit pas pourvue de réalité, et qu’il n’y ait que de la lumière, elle se présente à notre saisie mentale avec la médiation de ce corps. L’ombre n’est rien d’autre qu’une absence de lumière dans une certaine limite et la présence de lumière autour de cette limite.

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Les axes de l’appel de son Excellence Ibrâhîm (as)

« Ces idoles me sont un ennemi et non le Seigneur des mondes, qui m’a créé.  C’est lui qui me dirige ; c’est lui qui me nourrit et qui me donne à boire ; c’est lui qui me guérit, lorsque je suis malade. Il me fera mourir, puis il me rendra la vie, c’est lui qui, selon mon ardent désir, me pardonnera mes fautes le Jour du Jugement. » (sourate Al-Shu‛arâ’ (Les poètes) ; 26 : 77 à 82). Que ce soit par les exemples les plus simples (comme le fait de se désaltérer et de se sustenter), jusqu’aux exemples les plus complexes (que sont l’existence, la vie, la guidance et la mort), Ibrâhîm (as) s’efforce, sans citer les liens de cause à effet, de faire en sorte que tout soit directement attribué à Dieu, afin que les gens recherchant la vérité comprennent mieux.

Evolution historique du soufisme (tasawwuf) et de la gnose (‘irfân) (3)

D’après ce que rapporte l’histoire, c’est à partir de ce segment temporel, qui correspond à la première moitié du deuxième siècle de l’Hégire lunaire, que l’ascétisme islamique commence progressivement à se changer en un vaste mouvement, pour ensuite prendre le nom de tasawwuf musulman. Par conséquent, l’ascétisme initie le début d’un mouvement moral fondé sur la purification de l’âme, ainsi que l’évitement de ce monde et de ses plaisirs.

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