Supériorité des compagnons et des proches de l’Imâm al-Hosayn (as) sur les autres

Avant l’Imâm al-Hosayn (as), le titre de Prince des martyrs revient à Hamza, l’oncle du Prophète (s). Il est ensuite réservé à Abâ ‘Abdillâh (as). Cependant, le martyr d’Abâ ‘Abdillâh (as) fait oublier ce fait. Il en va de même pour les compagnons d’Abâ ‘Abdillâh (as), qui prennent l’avantage sur tous les autres martyrs, Abâ ‘Abdillâh (as) dit d’ailleurs d’eux : « Je ne connais pas de compagnons plus dévoués et meilleurs que mes compagnons, ni de proches plus attachés aux relations familiales et plus vertueux que les miens. »

Historique de la pierre noire (hajar al-aswad / حجر الاسود) et sujets connexes (1)

Hajar al-aswad / حجر الاسود est la pierre noire fichée dans l’angle sud-est de la Ka‛ba. Elle mesure environ cinquante centimètres de diamètre, est de forme ovale et se trouve logée dans une châsse d’argent. Elle est installée dans l’angle sud-est de la Ka‛ba, à un mètre et demi du sol. Au moment du pèlerinage, les pèlerins viennent la toucher et l’embrasser. La caresser et l’embrasser constituent des actes recommandés. La circumambulation doit nécessairement commencer à sa hauteur, et c’est là qu’elle prend également fin. Cette pierre a une histoire étonnante ; il s’agit d’une pierre sacrée.

Les qualités de Son Excellence ‘Isâ (as) selon le Coran (4)

Bien que le Coran affirme que tous les prophètes (as) empruntent une seule et unique voie, et mettent en œuvre un seul et même programme, il rappelle sans ambages le fait que chaque prophète (as) est détenteur d’une responsabilité particulière. Ainsi, un prophète (as) tel Shu‛ayb (as), met uniquement l’accent sur le gaspillage, la dissipation des biens acquis, tandis qu’un autre tel Mûsâ (as), déploie toute son énergie pour mettre son peuple en marche et le rendre fort, et voir s’effacer sa faiblesse et sa paresse. Un autre prophète (as) encore, à l’inverse, entend suggérer aux gens la bienveillance, l’amitié, tel ‘Isâ (as). Comment cela se fait-il ? En réalité, ces programmes ne diffèrent pas. Chacun est envoyé à une époque différente dont il doit corriger les déviations. ‘Isâ Masîh (as) est envoyé à une époque où le fléau qui touche son peuple l’amène davantage à inviter les gens à la mansuétude et à la compassion. Tel est le déficit observable chez son peuple et dont ‘Isâ (as) doit inévitablement tenir compte. Il se doit en conséquence de susciter au sein de son peuple une amélioration dans ces domaines et propager ces qualités. Le Coran confirme et confesse que cette bienveillance est diffusée dans la communauté du Masîh (as), par le Masîh (as) lui-même, et que les chrétiens ont toujours mieux aimé cette qualité que les juifs.

Différents points de vue au sujet des origines de la mystique musulmane

Est-ce que la gnose islamique est comme le droit islamique, les fondements de la religion, l’exégèse et la tradition ? En d’autres termes, fait-elle partie des sciences et connaissances que les musulmans ont extraites directement des enseignements de l’islam lui-même pour ensuite définir les méthodes, les principes et les règles de leur étude ? Ou bien est-elle comme la médecine, les mathématiques, etc., qui ont d’abord été introduites de l’extérieur du monde islamique, avant de connaître un nouveau développement au sein de la culture et de la civilisation musulmane à l'aide de ses savants ? Ou bien encore, a-t-on affaire à une troisième explication ?

La nécessité du miracle (mu‛jezeh), y compris à l’époque de la maturité intellectuelle de l’humain

Il ne serait pas correct d’avancer qu’à l’époque de la maturité intellectuelle de l’humain, il n’est pas besoin du miracle car le mot miracle n’a pas été employé dans le Coran, et qu’au lieu de miracle (mu‛jezeh / معجزه), il y est question de signe (âyat / آيت). Le mot âyat désigne le signe / le verset. Les signes des révélations témoignent du fait que les propos de l’individu qui les transmet ne sont pas les siens, mais ceux de Dieu. Il arrive qu’un prophète ne s’adresse aux gens qu’en usant de propos logiques, à savoir des propos qui ne peuvent être établis qu’au moyen de preuves fournies par les questions cognitives. Ces propos ne peuvent être établis au moyen de l’argument ordinaire, de l’expérience, ou de l’analyse. Que se passe-t-il dans ce cas ?

La prière : la voie de l’ascension vers Dieu (17) Du secret des petites ablutions (1ère partie)

En corrélation : deux hadiths prophétiques rapportés à propos du secret des ablutions.

Le premier hadith se rapporte sur les causes des petites ablutions : « Un groupe de juifs se rendirent chez le Messager de Dieu(s) et l’interrogèrent sur des points, notamment sur celui-ci : « Informe-nous, ô Mohammed ! Pour quelle raison, ces quatre membres doivent être purifiés par les petites ablutions alors qu’ils sont les parties les plus propres du corps ? » Le Prophète leur répondit : « Quand le shaytân insinua à Adam de s’approcher de l’arbre, il le regarda et l’eau de son visage s’en alla. Il se leva alors et marcha vers l’arbre. Ce fut le premier pas vers la faute. Ensuite, il prit un fruit de l’arbre de sa main et le mangea. La parure et les ornements s’envolèrent de son corps. Adam posa alors sa main sur le haut de sa tête et se mit à pleurer. Quand il se repentit et retourna à Dieu, Dieu lui imposa, ainsi qu’à sa descendance, de purifier ces quatre membres. Ainsi, Dieu Tout-Puissant lui ordonna de se laver le visage pour avoir regardé l’arbre ; Il lui ordonna de laver les deux mains jusqu’aux coudes pour avoir pris [le fruit de l’arbre interdit] de ses deux mains ; Il lui ordonna de passer [la main mouillée] sur sa tête pour avoir posé sa main sur le haut de la tête et Il lui ordonna de passer [la main mouillée] sur ses pieds pour avoir marché avec ses deux pieds vers la faute. » (cf.‘Illal ash-Shirâ’i de Sheikh Sadûq vol.1 p280 Bâb 191).

Les sens externes et les sens internes de l’homme

Les êtres que nous voyons autour de nous possèdent une apparence et un fond, une essence. Tout être faisant partie de la nature possède un corps et une âme, une dimension matérielle dans ce monde et une dimension immatérielle et angélique. Par exemple, la prière qu’accomplit un être humain présente une dimension formelle et une dimension ésotérique. Son apparence formelle consiste dans les ablutions rituelles, la direction de La Mecque, le respect de la station debout, de l’inclination, de la prosternation, de la station assise, de la lecture des sourates et des formules de louange et de glorification de Dieu, etc. Quant à sa dimension interne ou spirituelle, elle consiste dans l’âme même de la prière, dans son esprit. Est-elle accomplie par ostentation, par prétention et par d’autres basses intentions ? Ou bien est-elle observée par foi et sincérité ? Ces questions peuvent aussi concerner toutes les autres actions humaines. Car chaque acte présente une signification double selon l’intention qui le crée et le suscite, et selon sa dimension externe et sa dimension interne.

Les différences entre la gnose musulmane et les autres écoles

L’une des façons d’aborder l’étude des différentes gnoses est d’étudier la façon dont elles font parvenir les hommes à Dieu. Il semble à ce sujet qu’il y ait trois points fondamentaux à prendre en considération et sur la base desquels on pourrait évaluer les degrés de guidance de l’homme présentés par chacune des écoles pour procéder à une comparaison significative. Ces trois points sont : 1. L’orientation de base - 2. Les principes élémentaires et théoriques - 3. La méthode et le programme.

L’annonce de la venue du Prophète Mohammad (s) par Jésus (as) (3)

Dans les discussions savantes de l’Imâm 'Alî ibn Mûsâ al-Rezâ (as) avec les représentants qualifiés des autres religions, la question de la mention du nom du Prophète et de l’annonce de sa venue prochaine dans l’Evangile et dans la Torah, est également évoquée. Le grand traditionniste, Shaykh al-Sadûq, a rapporté dans un ouvrage ces joutes savantes échangées par l’Imâm Rezâ (as) avec le Ra’s al-Jâlût, le leader de la communauté israélite, en présence de Ma’moun, le calife abbasside.

La connaissance de Dieu selon les versets coraniques et les traditions (1)

Le Coran, les traditions prophétiques ainsi que certains théologiens enseignent que si Dieu est inconnaissable en soi, on peut avoir de Lui une certaine connaissance à travers Ses Noms, Ses qualités et Ses Actes. Si dans le Coran, Dieu est présenté comme un Être Invisible (Al-Ghayb) et essentiellement Caché, l’examen du monde qui est Sa création nous Le fait découvrir et connaître. Dieu est à la fois Occulté et Manifesté (Al-Bâtin et Al-Zâhir).

Photos aléatoire

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