Gnose musulmane et bouddhisme zen : étude comparée (3)

La gnose islamique se caractérise principalement par l’accent qu’elle met sur le monothéisme absolu et sur la sainteté. Gravir les échelons qui mènent à l’union avec Dieu revient à gravir les degrés du monothéisme. Le mystique a pour tâche de percer le voile du monde de la multiplicité et de la différence. En écartant petit à petit ce voile, il débouche sur ce qui est réel et authentique, comprend le sens de l’extinction et devient un monothéisme réalisé. Comme le dit le Coran : « Il est le Premier et le Dernier, l’Apparent et le Caché » (Sourate Al-Hadîd (Le fer) ; 57 : 3).

La signification de la pesée des actes au Jour de la résurrection

A propos de la lourdeur et de la légèreté de la pesée des actes respectifs des justes et bienheureux d’une part, et des méchants et injustes d’autre part, le Noble Coran dit : « Il y a ce Jour-là, pesée de Vérité. Ceux de qui les balances sont lourdes, ce sont eux les bienheureux. Ceux de qui elles sont légères se seront perdus eux-mêmes, par leur iniquité envers Nos signes. » (sourate Al-A‘râf ; 7 : 8 et 9). Ce qui possède une réalité dans l’autre monde possède un poids, et ce qui en est dépourvu n’a pas de poids, ne présente rien à peser. « Ceux de qui les balances sont lourdes, ce sont eux les bienheureux. » Les bienheureux, les élus sont ceux dont les actions font pencher la Balance, par leur lourdeur. « Ceux de qui elles seront légères se seront perdus eux-mêmes, par leur iniquité envers Nos signes. » Ceux dont les actions ne font pas pencher la balance sont les perdants, car la balance ne réagit qu’aux actions réelles, ayant du poids. Or le « poids » s’acquiert en se conformant aux ordres divins, en se retenant de commettre l’injustice sur terre.

Remerciement à Dieu

" [J’atteste] que si j’essayais, si je m’efforçais de réaliser un remerciement

pour l’un de Tes Bienfaits,

durant les ères et les époques, même en les ayant vécues,

je ne le pourrais que par Don de Ta Part,

ce qui m’obligerait à Te remercier à nouveau,

[d’un remerciement] perpétuellement renouvelé, élogieux, imminent..."

Un songe de l’Imâm al-Ridhâ (as) au sujet du bassin de Kawthar

‘Allâmeh Majlesî rapporte de Sahl ibn Dhibyân, dans le onzième volume du Bihâr al-Anwâr : « Un jour, à l’époque où personne n’était encore venu se mettre au service de l’Imâm al-Ridhâ (as), je vins auprès de lui. Son Excellence (as) dit : ‘Bienvenue ô fils de Dhibyân ! Mon messager allait partir à l’instant afin de te délivrer mon message te demandant de venir auprès de moi.’ Je lui dis : ‘Pour quelle affaire, ô fils de l’Envoyé de Dieu ?’ Son Excellence (as) répondit : ‘Au sujet du songe que j’ai fait la nuit dernière [au sujet du bassin de Kawthar], un songe qui m’a ravi ma quiétude et m’a tenu éveillé et pensif !’

 

L'amour selon Rûmî (2)

Contrairement à ce que penserait un public non initié, le jugement que porte Rûmî sur l’amour commun n’est pas négatif ou totalement critique. Il est d’avis que si un amour est sincère et droit, il peut se révéler capable de se transformer en un amour réel et infini, dans la mesure où il initie à un amour supérieur qui change d’objet, passant d’un désir de ce monde à une ambition divine. Cet amour qui « finit par nous conduire au Roi des deux mondes ».

Son Excellence Solaymân (as)

Son Excellence Solaymân (as) est l’un des glorieux prophètes des Banî Isrâ’îl qui, tant sur le plan des dignités matérielles que spirituelles, se trouve sans nul autre pareil au sein de l’histoire des prophètes (as). Son nom est cité seize fois dans le noble Coran. Il compte parmi les intimes du Seuil divin et est très reconnaissant à l’égard de Dieu. C’est un homme savant qui domine la sagesse et le jugement. Il est l’héritier de l’ensemble des dignités de son Excellence Dâwud (as), son père.

Relation du monde à son principe dans les doctrines d'Ibn 'Arabî, de Shankara et du Vedanta (3)

Dans la doctrine d’Ibn 'Arabî, le monde de la multiplicité est illusoire. Il est d’un côté pure illusion, et d’un autre côté, il est réel (sous le rapport de sa relation avec Dieu). De ce point de vue, son regard trouve une proximité particulière avec l’analyse du Vedanta et de Shankara.

Supériorité du miracle du Coran sur les autres miracles

Aucun acte, aucun effet ne possède autant de capacités à durer que la parole. Le secret pour lequel le miracle principal qui a été choisi pour le Sceau des Prophètes, c'est-à-dire « la parole », est dû au fait que cette religion, la religion finale, est celle qui devra subsister à jamais et demeurer jusqu’à la fin des temps, et l’unique effet qui puisse subsister éternellement intact est la parole.

La vie de son Excellence Maryam (as) avant la naissance de son Excellence le Masîh (as) selon le Coran (2)

L’histoire relate que le père de Maryam (as), Imrân (as), ferme les yeux sur ce monde avant sa naissance, et que sa mère l’apporte à sa naissance à la Maison sacrée pour la présenter aux savants et théologiens juifs. Elle leur tient alors ce discours : « Cet enfant est un don offert à la Maison sacrée, que l’un d’entre vous assume sa tutelle, car les traces de la majesté sont présents sur son visage, et elle est née au sein d’une famille convenable. » Quelques savants se disputent sa prise en charge, car chacun d’eux, qui sont des oulémas parmi les Banî Isrâ’il, désire que lui revienne l’honneur d’assumer la tutelle de Maryam (as). Ils optent finalement pour le tirage au sort, qui désigne Zakariyyâ (as) : « et Il la confia à Zacharie. » (sourate Âl-i ‘Imrân (La famille de 'Imrân) ; 3 : 35). Maryam (as) grandit donc sous la tutelle de Zakariyyâ (as). Elle s’absorbe tellement dans l’adoration et le service divin que selon Ibn ‘Abbâs, lorsqu’elle atteint l’âge de neuf ans, elle jeûne les journées et passe les nuits en adoration. Elle fait tant de progrès en matière d’abstinence et de connaissance de Dieu qu’elle va jusqu’à dépasser les savants vertueux de son époque. Lorsque Zakariyyâ (as) se rend auprès de son mihrâb pour lui rendre visite, il voit tout près de celui-ci des nourritures particulières qui provoquent son étonnement. Un jour il lui demande : « D’où apportes-tu cette nourriture ? » Maryam (as) lui répond : « Elle me vient de la part de Dieu. Il offre à qui Il veut son pain quotidien, sans compte. »

Les motifs du mariage du Prophète (s) avec Khadîja (as) Suivi de Les deux épouses de ‘Othmân sont-elles des filles du Prophète (s) ?

Au sujet des motifs du mariage du Prophète (s) à Khadîja (as), certains orientalistes ont invoqué la question de sa fortune, clamant que le dessein du Prophète (s) concernant ce mariage était de mettre la main sur la fortune de Khadîja (as) ! Ce discours est absolument infondé et l’histoire elle-même constitue la meilleure preuve permettant d’écarter cette question. Premièrement, c’est Khadîja (as) qui demande le noble Envoyé (s) et non le contraire. Deuxièmement, tout au long de la vie du Prophète (s), jamais on ne le voit agir à des fins matérielles. Troisièmement, le grand respect que le Prophète (s) a pour Khadîja (as) – et ce même après sa mort – ainsi que sa vénération pour elle, témoignent que son intention en l’épousant ne vise pas les biens ni le profit.

Photos aléatoire

Imâmzâdeh Esmâ'îl - Ispahan (9) : Masjed Jâmeh' - Ispahan (13) : Madresseh Tchahâr Bâgh - Ispahan (28) : Masjed Jâmeh' - Ispahan (23) : Madresseh Tchahâr Bâgh - Ispahan (16) : Masjed Hakim - Ispahan (20) : Tâlâr-e Zaynabiyyeh - Karbalâ (3) : Madresseh Tchahâr Bâgh - Ispahan (31) : Mausolée de l'Imâm 'Alî (as) - Najaf (1) :

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