L’impact de la connaissance de Dieu sur l'homme (1)

La connaissance réelle de Dieu exerce une influence multiple dans l’existence de l’homme. Cette influence se perçoit dans les domaines suivants :

 

Dans la psychologie et le comportement des hommes

 

La science a donné une actualité aux potentialités naturelles de l’être humain, leur a conféré une direction et un sens et a mis en mouvement leurs capacités innées endormies. Sur cette même base, la connaissance de l’Essence, des Noms et Qualités ainsi que des Actes de Dieu joue un rôle déterminant dans l’activation de ces potentialités naturelles qui sont en relation avec Dieu, et aussi dans l’apparition d’états spirituels spéciaux dans la psychologie de l’homme. Et par cet intermédiaire, quand les conditions externes sont réunies, elle influe aussi sur le comportement individuel. De façon générale, ces états et ces sentiments présentent une fonction cognitive. Leur réalité relève d’ailleurs de l’ordre de la cognition et ils sont causés par la connaissance ou l’ignorance de l’homme. C’est la raison pour laquelle le Noble Coran réserve la crainte véritable de Dieu, à ceux et celles qui ont une connaissance et une science de Lui. « Seuls craignent Dieu, parmi Ses adorateurs, ceux qui connaissent » (Sourate Fâtir (Le Créateur) ; 35 : 28). L’Imâm 'Alî (as) a dit : « L’homme est l’ennemi de ce qu’il ignore ».

Il a également été rapporté de l’Imâm Impeccable (as) :

« Celui qui connaît Dieu le plus, craint Dieu le plus »

N’omettons pas de dire que l’impact de la connaissance sur l’apparition d’états spécifiques est dépendant de la réunion d’un ensemble de conditions. On ne peut pas nier que la connaissance soit la cause de l’apparition d’états comme la peur, l’espoir ou la tristesse. Même lorsque cette peur se révèle être une peur dénuée de fondement, lorsqu’elle est causée par une corde que nous prenons un instant pour un serpent, par exemple.

A ce sujet, le Coran distingue deux catégories d’hommes : ceux qui sont dotés d’un cœur tendre ; ils reçoivent un effet de leur connaissance et de leur croyance. Pour cette raison, la crainte révérencielle et la peur du châtiment divin s’installent dans leur cœur, et leur comportement connaît une transformation dans le même sens. La connaissance agit directement sur leur comportement. Leur savoir leur est utile.

Le deuxième groupe est celui des hommes ayant un cœur dur comme la pierre. Ils sont atteints par la maladie de la dureté du cœur : ils ne subissent pas aisément l’influence de la connaissance et du savoir. Le cœur tendre se brise facilement et laisse échapper une source qui jaillit telle une fontaine et la limpidité des larmes en ruissellent. Le Coran rapporte avec éloge l’instant émouvant où des hommes se sont présentés devant le Prophète (s) pour lui demander de les équiper en montures afin de pouvoir participer au combat sacré, et qui ont pleuré à chaudes larmes quand ils apprirent qu’il ne restait plus une seule monture (cheval ou dromadaire) disponible.

« Non plus qu’à ceux qui vinrent te trouver pour que tu leur fournisses une monture ; tu leur dis : " Je ne trouve pas de quoi vous monter " ; ils s’en retournèrent les yeux débordants de larmes, bien tristes de ne pouvoir y subvenir. »

(Sourate Al-Tawba (Le Repentir) ou Barâ’a (Le Désaveu) ; 9 : 92)

Se lamenter et avoir le cœur brisé suite à la privation des plaisirs de ce monde résulte de l’ignorance et non de la connaissance. Cela ne fait qu’accroître l’ignorance déjà existante.

 

La dureté du cœur

 

Un cœur qui devient dur est un cœur malade. Un tel cœur est semblable à un arbre dont les racines sont pourries, dont l’environnement est devenu impropre à la croissance et qui en réalité s’est transformé en un bois sec sans âme.

« Quand tu les vois [les hypocrites], leur stature te séduit ; s’ils parlent et que tu y prêtes l’oreille, ils se révèlent des poutres en mal d’appui… »

(Sourate Al-Munâfiqûn (les Hypocrites) ; 63 : 4)

Cet état du cœur devient la cause de l’incapacité de la conscience à engendrer des états et des comportements spécifiques meilleurs. Ainsi lorsqu’on affirme que reconnaître la grandeur et la majesté de Dieu engendre chez l’homme les sentiments d’humilité et de contrition, cela n’est vrai que sous certaines conditions, par exemple qu’il n’y ait pas d’obstacles à cela. Le principal obstacle étant justement l’ignorance et pire, le refus d’accepter le savoir qui nous est offert par Dieu. Un ignorant ne comprendrait même pas ce qu’est la grandeur et ne s’émouvra donc pas. Celui dont le nez est bouché ne fuira pas d’un lieu puant et nauséabond. Sans la perception sensible aussi, qui est un moyen de connaissance, l’homme confondrait tout.

 

La connaissance dans les cœurs tendres

 

Le Noble Coran considère certains états psychiques et comportementaux comme des conséquences directes de la connaissance et de la foi en Dieu. En voici quelques exemples remarquables.

  • La contrition (ikhbât)

Par contrition, on entend le sentiment d’humilité devant la grandeur divine. C’est un état qui survient lorsqu’on a ouvert l’œil sur la réalité de l’immensité de la puissance de Dieu et de Son indépendance totale envers Ses créatures. Pour comprendre la grandeur divine, on peut commencer par en rechercher la signification dans l’observation des aspects matériels de l’univers. Puis en écartant les aspects matériels, en les ramenant à leur cause et à leur signification, on finit par en attribuer la grandeur à l’action de Dieu.

Plus les hommes comprendront par leur intelligence les preuves les plus évidentes et les plus profondes de la grandeur divine, plus ils les débarrasseront aisément de leurs caractéristiques matérielles, et plus leurs esprits bénéficieront d’une perception plus authentique de Dieu.

C’est pour cette raison que lorsque le Prophète (s) fut interrogé par un homme au sujet de la majesté de Dieu, il lui répondit en commençant par évoquer l’immensité du monde, puis il poursuivit : « Comparé au deuxième ciel, ce monde que tu vois avec ses cieux et ses étoiles est semblable à une bague que l’on aurait jetée dans un désert. Le deuxième ciel aussi entretient la même relation vis-à-vis du troisième ciel. Il en va ainsi de suite jusqu’au dernier ciel et, au-delà de lui, tous les cieux rassemblés sont dans le même rapport envers le Piédestal (al-Kursî) et le Piédestal est dans le même rapport avec le Trône (al-‘Arsh). » Quand nous réalisons l’immensité de l’univers, il est plus aisé de se faire une idée de la grandeur incommensurable du Créateur, et c’est là qu’un sentiment de modestie, de contrition et de crainte voit le jour en l’homme.

Définissant les humbles (mukhbitûn), le Coran dit : « Votre dieu est un Dieu unique. Soumettez-vous à Lui. Fais-en l’annonce aux humbles dont le cœur, au seul rappel de Dieu, frémit, à ceux qui accomplissent la prière, témoignent de patience à l’épreuve, et qui font dépense sur Notre attribution. »

(Sourate Al-Hajj, (Le pèlerinage) ; 22 : versets 34 et 35)

La contrition est évoquée aussi dans la sourate 11, Hûd (nom d’un prophète), au verset 23 :

« Tandis que ceux qui auront cru, effectué les œuvres salutaires, ressenti contrition devant leur Seigneur, ceux-là seront les compagnons du Jardin, ils y seront éternels. »

 

  • L’Amour (mahabbat)

De la même façon que la connaissance de la grandeur de Dieu joue un rôle direct dans l’apparition du sentiment de contrition en l’homme, connaître les attributs divins de beauté et de perfection, savoir que toute beauté et tout bien sont de Lui et que tout ce qui relève de l’amour est en Lui, seront cause de la naissance du sentiment d’amour pour cet Etre digne d’adoration.

L’amour est un état qui survient dans le cœur d’un être conscient concernant ce qui est compatible avec son existence et en harmonie avec ses désirs. On peut dire que l’amour est une attirance de nature cognitive, comparable dans sa forme à l’attraction qui s’exerce par exemple entre un morceau de fer et un aimant.

L’amour possède plusieurs niveaux : un niveau formel et ordinaire qui naît de l’existence d’une harmonie, d’une correspondance entre l’apparence et les qualités visuelles de l’aimé avec les désirs et les souhaits de l’âme.

Les degrés supérieurs de l’amour sont en relation avec les perfections suprasensibles et non visuelles. L’homme aime par nature la vertu et la perfection et il attache son cœur à toute personne jouissant des perfections comme la science, la vaillance, la générosité et autres. Cela aussi est une sorte d’amour qui relève d’une beauté immatérielle, abstraite et non tangible, mais perceptible par l’intelligence humaine.

On entend ici par beauté cette qualité qui plait au cœur et qui, lorsqu’elle est perçue par l’homme, créé en lui un relâchement de l’âme, le rendant heureux et jubilant. La qualité de beauté trouve ainsi toujours sa signification dans le lien (qu’elle crée) avec un individu particulier qui la perçoit, et en considération des affinités qu’elle présente avec les désirs de cet individu.

Il faut savoir que les beautés spirituelles ne sont pas des choses relatives, mais des perfections réelles et objectives, que nous les saisissions ou non, que nous les voulions ou non ; elles possèdent leurs valeurs réelles dans le système de la création. Plus l’homme accordera son attention à la connaissance de ces choses, plus grands seront son amour et son inclination pour elles - l’inverse étant également vrai.

La discussion au sujet de l’amour pour Dieu est vaste et présente des dimensions diverses qui dépassent le propos de cet écrit. Dans un certain nombre de versets, le Noble Coran a évoqué l’amour des hommes pour Dieu en tant que sujet louable et précieux.

« Ô les croyants ! Quiconque parmi vous apostasie de sa religion... Dieu va faire venir un peuple qu’Il aime et qui L’aime, modeste envers les croyants et fier et puissant envers les mécréants, qui lutte dans le sentier de Dieu, ne craignant le blâme d’aucun blâmeur. » (Sourate Al-Mâ’ida, (La table servie) ; 5 : 54).

« Et pourtant il s’en trouve parmi les hommes pour, en place de Dieu, adopter de Ses égaux (prétendus) et les aimer d’un même amour… - (Non) ceux qui croient aiment Dieu intensément ! » (Sourate Al-Baqara (La vache) ; 2 : 165)

« Dis : ‘’ Si vos pères, vos fils, vos frères, vos épouses, votre clan, des biens que vous vous seriez acquis, un négoce que vous craindriez de compromettre, plaisantes demeures, si tout cela vous était plus cher que Dieu et Son Envoyé et l’effort sur Son chemin, alors morfondez-vous jusqu’à ce que Dieu fasse intervenir Son décret’’… » (Sourate Al-Tawba, (Le repentir) ; 9 : 24).

« Dis : ‘’Si vous aimez Dieu, suivez-moi pour que Dieu vous aime et vous pardonne vos péchés’’. - Dieu est Tout pardon, Miséricordieux. - Dis : ‘’Obéissez à Dieu et à Son Envoyé’’. S’ils se dérobent… Dieu n’aime pas les dénégateurs. »

(Sourate Âl ‘Imrân, (La famille de ‘Imrân) ; 3 : versets 31 et 32).

 

En méditant ces versets, nous apprendront que :

  • Contrairement aux assertions de certains qui prétendent que l’amour ne peut nullement se rapporter à Dieu selon l’argument qu’Il est un Être non perceptible, le point de vue du Coran est que l’amour de l’homme pour Dieu est possible et réalisable.
  • L’amour de l’homme pour Dieu a beaucoup de valeur et il est nécessaire et recommandé de s’efforcer de l’obtenir.
  • Le minimum d’amour que l’homme doit éprouver pour Dieu consiste en ce qu’il L’aime plus que tout autre être. La perfection de l’amour de l’homme pour Dieu consiste à rompre progressivement avec tout ce qui est autre que Dieu, pour que son amour Lui soit exclusivement réservé.
  • Pour parvenir à cette étape, il faut que la connaissance de Dieu devienne aussi profonde et aussi pénétrante que possible, et l’on devra aussi de tout son être comprendre l’unité divine. Pour éclaircir ce point, il faut ajouter que l’amour divin peut prendre trois formes dans le cœur de l’homme :

 

Premièrement : L’amour pour Dieu sous la forme d’une force motrice inconsciente qui, du fond de la nature primordiale, prend la direction de l’âme humaine. Bien que l’homme en soit inconscient, cet amour, comme la connaissance innée de Dieu, est une réalité vers laquelle l’homme est entrainé à son insu et dont il bénéficie des effets, mais sans en avoir une claire conscience de son existence dans son être.

Deuxièmement : L’amour pour Dieu que l’on retrouve chez tous les croyants qui en bénéficient plus ou moins. Les croyants aiment Dieu pour les bienfaits qu’Il leur a prodigués et pour les souffrances qu’Il leur a épargnées. En réfléchissant un peu, on comprendra qu’en réalité ce n’est pas Dieu qui est aimé, mais les bienfaits, et en méditant un peu plus sur ces bienfaits, on verra qu’il ne s’agit que des simples désirs de l’homme qui sont attribués à Dieu indirectement. En réalité, un tel homme aime la continuité de la vie avec ses perfections et il aime aussi Dieu, car il a reconnu et admis que Dieu est la cause de la subsistance de la vie, et qu’Il est le donateur des perfections. Même ceux qui adorent Dieu afin de mériter d’entrer au Paradis et d’éviter les souffrances de l’Enfer, n’aiment en réalité que leur propre bonheur et ne cherchent qu’à l’obtenir. Leur attention à Dieu et leur amour pour Lui viennent en seconde position. Ce genre d’amour qui est méritoire aux yeux de certains croyants est un péché aux yeux d’autres croyants plus rapprochés de Dieu. Tant que l’homme se reconnaitra comme un être autonome, il ne trouvera pas d’échappatoire à son égotisme et à l’amour de soi et il n’aimera Dieu que de cette sorte d’amour.

Troisièmement : L’étape parfaite de l’amour pour Dieu sera acquise par l’homme dès l’instant où il réalisera l’unité essentielle de son être et qu’il pourra voir de son œil intérieur qu’il n’y a rien d’autre que l’Essence de Dieu et qu’hormis Lui, il n’existe aucune créature indépendante dans toute l’étendue de l’Être. C’est seulement dans cette étape qu’un amour authentique pour l’Essence de Dieu transcendant verra le jour dans les profondeurs de l’âme humaine, et que tous les autres amours ne seront plus que des rameaux de cet amour pour Dieu. A ce point de sa passion pour Dieu, l’homme perdra jusqu’au contrôle de ce sentiment amoureux, car désormais doté de cette contemplation nouvelle, il se verra lui-même comme un acte parmi les actes de Dieu et une manifestation de Lui.

 

  • Il existe deux voies pour l’acquisition de l’amour de Dieu : la première est générale, plus aisée, la seconde l’est moins.
  • Méditer sur les bienfaits innombrables de Dieu. L’homme aime naturellement celui qui lui fait du bien, et plus ce bienfait sera considérable, plus sa propension pour lui gagnera en force. Si nous pensons que c’est Dieu qui nous a pourvus du meilleur bienfait qui soit - à savoir l’existence elle-même - , qui nous préserve du danger tout au long de notre vie,  qui réunit pour nous tout ce dont nous avons besoin et qu’en réalité les bienfaits que nous dispensent nos amis et nos proches ne sont que des effets de Sa grâce et de Sa bienfaisance, c’est à Lui que nous donnerons notre cœur et c’est Lui que nous aimerons plus que tout autre être.
  • Une connaissance profonde et une compréhension des perfections divines infinies et puis s’orienter, se concentrer et méditer autant qu’on le peut au sujet de ces perfections. L’homme n’éprouve de l’amour pour un être que lorsqu’il trouve en lui une perfection et qu’il concentre toute son attention sur cette perfection.

 

  • Le principal obstacle à l’éclosion de l’amour de Dieu est l’inclination forte qu’a l’homme de se passer de Dieu. Comme l’homme n’est doté que d’un seul cœur, comme le dit le Coran :

« Dieu ne loge pas deux cœurs au-dedans de l’homme » (Sourate Al-Ahzâb (Les coalisés) ; 33 : 4), il faut d’abord bien réaliser qu’aucun être, excepté Dieu, ne possède par soi quelque indépendance que ce soit, et que toute beauté, toute perfection, où qu’elles soient, ne sont que des manifestations ou des reflets de la beauté et de la perfection de Dieu. C’est à cette condition que le cœur de l’homme deviendra exclusivement le lieu de l’amour de Dieu, et qu’aucun autre amour ne viendra s’interposer ou s’opposer à ce sentiment envers le Créateur.

C’est ainsi que l’homme n’attachera son cœur à aucun être par principe. Naturellement, il s’agit ici d’un degré qui est accordé aux « Amis de Dieu », awliyâ (saintes et saints) de par une bienveillance spéciale de Dieu : « C’est Toi qui as arraché les ‘’autres’’ des cœurs de Tes amis, afin qu’ils n’aiment que Toi » (Invocation de ‘Arafa). Bien sûr, beaucoup de croyants ne parviennent pas à ce seuil et gardent, à côté de l’amour de Dieu, d’autres attaches et d’autres inclinations dans leurs cœurs, mais comme nous l’avons vu dans le troisième point, tant que l’attachement à Dieu dominera chez les hommes et qu’ils donneront la priorité à l’obéissance à l’ordre divin sur leurs désirs, leur foi ne pourra pas être remise en cause.

 

  • L’amour indépendant pour autre que Dieu crée tant de froideur et d’indifférence à l’égard de Dieu ! Cette répulsion s’explique en réalité comme une réaction de l’attachement excessif au monde, et au fait que la foi en Dieu est embrouillée par la réalisation des désirs de l’âme. C’est pourquoi ceux qui ne croient pas en l’Au-delà et qui n’ont d’attaches que matérielles et mondaines sont rendus anxieux par le rappel de Dieu et ne retrouvent la joie que si on revient à des sujets concernant le monde. Dieu dit :

« Et pourtant au Rappel de Dieu dans son unicité s’insurge le cœur de ceux qui ne croient pas aux choses dernières, alors que la mention d’autres que Lui les fait exulter » (Sourate Al-Zumar, (Les groupes) ; 39 : 45)

 

  • Les effets psychiques et comportementaux de la connaissance de Dieu. Connaître les actes de Dieu qui sont des manifestations des qualités divines entraîne des effets spéciaux dans le cœur et la psychè et par voie de conséquence, dans le comportement de l’homme. Ces actes se présentent sous des formes diverses qui permettent l’acquisition de différentes notions telles que le fait pour Dieu de subvenir aux besoins des créatures (râziqiyat), la bonté (rahmâniyyat), le pardon (maghferat)… Ils permettent aussi de créer des liens avec les différents domaines de l’esprit humain et enfin, ils font apparaître en l’homme des états et des comportements particuliers, dont nous allons ici examiner certains d’entre eux.

(à suivre)

Il s’agit ici de la connaissance de l’Essence divine, par la voie négative, à savoir connaître ce qu’Elle n’est pas. La connaissance par la voie positive n’est possible dans une certaine mesure que pour les Noms, les qualités et les actes, l’Essence étant inconnaissable.

Bihâr al-Anwâr, volume 5, p. 393, note 64.

Voir aussi le verset 54

Invocation attribuée à l’Imâm Hossein (as) prononcée à ‘Arafa, l'une des étapes du rite du pèlerinage à La Mecque, au mois lunaire de Zûl-hijja.

 

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