Personne n’a connaissance de l’occulte et du Jour de la résurrection !

Quand l’être humain consulte sa conscience, il exclue l’humilité à l’égard de ses semblables. Et la chose la plus manifeste qu’il craint est l’avenir et ses événements imprévus qui surgissent inopinément et qui sont parfois malheureux. Qui en dehors de Dieu connaît l’occulte ? Est-ce que quelqu’un, en dehors de Dieu, est capable de statuer sur les événements à venir ? Est-ce que Carter savait qu’une bourrasque allait mettre hors d’usage ses appareils de combat dans le désert de Tabas[1] ? Est-ce que ses services de renseignements étaient au courant que la navette spatiale Challenger allait exploser quelques instants après son décollage ? S’il avait disposé de telles informations, il ne l’aurait certainement pas envoyée dans l’espace. La connaissance de l’invisible ne se résume pas à la connaissance que l’être humain a de l’avenir, certaines choses sont également connues sous leur forme essentielle, et l’Emir des croyants (as) a divulgué des informations à propos de l’avenir dont certaines comportent un caractère occulte. Cependant, voici de quelle manière il expose la distinction entre le savoir occulte et la connaissance des événements à venir, à un homme nommé Al-Kalbî, qui croyait en une telle conception : « Ô frère, Al-Kalbî ! Ceci n’est pas le savoir de l’invisible, il s’agit ici d’apprendre du Maître du savoir. Le savoir de l’invisible, c’est la science de l’heure que Dieu a ainsi définie : ‘Le savoir occulte se trouve auprès de Dieu, et c’est Lui qui fait descendre la pluie et sait ce qui se trouve dans les matrices, et personne ne sait ce qu’il obtiendra demain, personne ne sait à quel endroit de la terre il quittera ce monde…’ Ainsi, c’est Dieu qui sait si l’enfant qui se trouve dans le ventre de sa mère sera un garçon ou une fille, s’il sera laid ou beau, généreux ou avare, heureux ou malheureux. C’est Lui qui sait qui servira de bois au feu de l’enfer et qui prendra place aux côtés des prophètes (as) au paradis. C’est cela le savoir occulte dont personne ne dispose hormis Dieu, et cela fait partie des choses dont le savoir est enseigné par Dieu à son Prophète (s), et c’est de lui que je l’ai appris. Il a fait une invocation afin que ma poitrine puisse le saisir. » (Nahj al-Balâgha, Khotba n° 128).

 

Dieu dit dans le Coran : « Dis : ‘Ceux qui sont dans les cieux et sur la terre ne connaissent pas le mystère. Dieu seul le connaît.’ Ils ignorent le moment où ils seront ressuscités. » (sourate Al-Naml (Les fourmis) ; 27 : 65). Il ne fait aucun doute que la connaissance de l’occulte – et notamment le moment de la résurrection – est réservée à Dieu. Cependant, ceci n’est pas incompatible avec le fait que Dieu mette une partie de la connaissance occulte à la disposition de qui Il veut, comme nous pouvons le lire dans les versets 26 et 27 de la sourate Al-Jinn (72) : « Il connaît parfaitement le mystère ; mais il ne montre à personne le secret de son mystère, sauf à celui qu’il agrée comme prophète. » Autrement dit, la connaissance de ce qui est caché est foncièrement réservée à Dieu, et ce de manière indépendante et illimitée. Ce que d’autres en connaissent provient de Son Seuil. La question de la date de la résurrection est exceptionnelle et absolument personne ne la connaît. Les hommes de Dieu n’ont pas en eux-mêmes de savoir concernant l’occulte et la résurrection, comme ils ne savent pas à quel moment ils seront missionnés. Il est vrai qu’aucune des créatures de la terre et du ciel ne dispose de savoir à ce propos, cependant, la dignité de Celui qui est adoré consiste à administrer ses adorateurs, et l’une des caractéristiques de la création est certainement la question de la rétribution au Jour de la résurrection, ce qui doit être également administré. Aussi, en définitive, Il en connaît le jour et la date. Alors, qu’il s’agisse des divinités, des anges, des djinns ou des saints parmi les hommes, aucun ne dispose d’une information à propos du Jour de la résurrection, parce qu’ils ne sont pas Dieu, l’Adoré. Ainsi, il apparaît clairement que la phrase « Ceux qui sont dans les cieux et sur la terre ne connaissent pas le mystère. Dieu seul le connaît » constitue l’argument absolu contre la divinité factice des idoles des polythéistes, et prône le caractère exclusif de la divinité de Dieu le Très-Haut, l’Unique. Tandis que la phrase : « Ils ignorent le moment où ils seront ressuscités » ne diffère pas de la situation des êtres les plus lumineux quant à cette question, parce que la chose la plus importante est que l’Adoré seul sait, et la plus importante qu’Il ait à administrer, c’est la question de la rétribution lors du Jour de la résurrection. Ceci nous éclaire également sur la signification des deux pronoms pluriels yash‛arûn / يشعرون / ils ne savent pas et yab‛athûn / يبعثون ils seront ressuscités, qui se rapportent à : man fî samâwâtî wa al-arz / من في السماوات والأرض / Ceux qui sont dans les cieux et sur la terre. En effet,  ce qui a été exposé précédemment demeurerait incomplet sans cette phrase, sans ce complément. Aussi, certains ont avancé que : « Les deux pronoms en question se rapportent à moshrekîn / مشركين / polythéistes, bien que le fait de ne pas être informé du Jour de la résurrection ne soit pas réservé aux idolâtres mais à tous en général. Cependant, en raison du fait qu’il n’y a pas de distinction entre ces deux pronoms pluriels, et les pronoms qui viennent après – parce que les pronoms qui viennent après se rapportent, de manière certaine, à moshrekîn / مشركين / polythéistes –, il est donc nécessaire qu’ils se rapportent également à eux, pour ne pas être distincts. » Cette théorie est incorrecte, elle s’oppose à ce que disent les autres versets quant à leur signification. Car comme nous l’avons dit, le saint verset veut produire un autre argument qui ne peut être achevé qu’avec la référence que ces pronoms font à man fî samâwâtî wa al-arz / من في السماوات والأرض / Ceux qui sont dans les cieux et sur la terre. L’existence d’une telle symétrie, évidente, la distinction entre ces pronoms ne pose pas de problèmes.

 

Description de l’ignorance, de l’invraisemblance et du désaveu des polythéistes à l’égard du jour de la résurrection

 

A propos de l’absence de connaissance des polythéistes sur la résurrection, et du doute qu’éprouvent à son égard ceux qui n’en sont pas informés, le Coran dit : « Bien plus ! Leur science concernant la vie future est nulle ; ils en doutent, ils sont aveugles à cet égard. » (sourate Al-Naml (Les fourmis) ; 27 : 66). Le mot addâraka / ادارك a pour origine tadârik / تدارك, qui a pour sens que les parties d’une chose arrivent l’une après l’autre (comme les maillons d’une chaîne), jusqu’à ce que ladite chose soit complète, et que rien ne demeure disjoint. Aussi, ici, le sens de « que soit complété leur savoir dans l’Au-delà » est que, après avoir exploité leur savoir dans les moindres détails, jusqu’à son épuisement total à propos de ce qui n’est pas l’Au-delà, ils ont découvert cette affaire de l’autre monde. La phrase citée a pour sens le verset qui dit : « Voilà toute l’étendue de leur science ! » (sourate Al-Najm (L'étoile) ; 53 : 30). Et le mot ‘omûn / عمون est un pluriel courant. Après l’argumentation de Dieu le Très-Haut dans le verset précédent, qui aboutit à la conclusion que nul autre que Dieu le Très-Haut n’a de savoir à propos du moment de la résurrection, ce qui convainc également les polythéistes, Dieu se tourne alors vers son Prophète (s) et lui rappelle, par ce même verset que nous discutons, que les polythéistes ne sont pas de dignes interlocuteurs et que, n’ayant aucune connaissance des choses de l’Au-delà, ils brûlent les étapes jusqu’à parvenir au moment fatidique. Ceci est dû au fait qu’ils ont épuisé tout ce dont ils disposaient en matière de compréhension et de savoir à propos des choses matérielles et de la vie en ce bas monde. En définitive, ils se sont trouvés absolument ignorants à l’égard des choses de l’autre monde, et même, ils doutent absolument de l’existence de cet Au-delà, parce les modalités de leurs raisonnements ne les conduisent pas à la résurrection, qui selon eux est un concept improbable et infondé. Pire que cela, ils sont aveuglés et ne peuvent voir les choses de l’autre monde car Dieu a scellé leur cœur au point qu’ils n’en attestent pas et ne croient pas en son existence.

 

Ainsi, nous savons maintenant pourquoi le mot bal / بل, qui exprime l’aversion, se trouve répété dans ce verset. Il apparaît qu’il s’agit là des circonstances dans lesquelles les polythéistes se sont  trouvés privés du savoir concernant l’autre monde. Le verset en dévoile les circonstances et annonce que les polythéistes se trouvent au stade le plus élevé de cette privation. Ainsi, la phrase « Leur science concernant la vie future est nulle » désigne le fait qu’ils n’en ont pas connaissance, que cette connaissance n’a pas atteint leurs oreilles. Tandis que le sens de la phrase « ils en doutent » désigne le fait que, même si la nouvelle avait atteint leurs oreilles et était entrée dans leur cœur, ils n’en auraient toujours pas acquis la certitude, auraient douté de sa véracité et ne l’auraient pas attestée. Enfin, le sens de la phrase « ils sont aveugles à cet égard » désigne le fait que si ils ne jouissent pas de la croyance en la résurrection, c’est parce qu’elle n’a pas été mise à leur disposition et qu’au fond, cela ne les concerne pas. Bien au contraire, Dieu le Glorifié a aveuglé leur cœur quant à cette perception et en définitive, ils ne pourront pas la percevoir. Certains des exégètes prétendent que : « Ce que désigne la préparation (tadârik / تدارك) du savoir des polythéistes, c’est la complétion de leur savoir et le fait qu’ils accèdent à la certitude. C'est-à-dire que le savoir des polythéistes, en raison de la complétion de nos arguments destinés à prouver la réalité de la résurrection, parvient à sa propre complétion. Or, il s’agit là de dérision. » Cependant, à notre avis, ce raisonnement ne convient pas parce qu’il est suivi de deux exemples – l’un à propos de leur doute, et l’autre à propos de leur cécité. Ainsi, en ce qui concerne l’ignorance de ceux qui nient l’autre monde, trois étapes sont évoquées : la première est représentée par leur désaveu qui provient du fait qu’ils ne sont pas informés au sujet des spécificités de l’autre monde (« Leur science concernant la vie future est nulle »). La seconde concerne leur doute au sujet du principe de l’existence, le fait qu’ils se demandent à quel moment cela doit se réaliser. A la dernière étape, on apprend que cette ignorance et ce doute résultent du manque de preuve dont ils disposent au sujet de l’autre monde, et bien qu’il en existe beaucoup, leurs yeux ne les voient pas. Le verset suivant expose en une phrase la logique des négateurs de la résurrection : « Les incrédules disent : ‘Lorsque nous serons poussière, comme nos pères, nous en fera-t-on vraiment sortir ?’ » (sourate Al-Naml (Les fourmis) ; 27 : 67). Ainsi, ceux-là se contentent du caractère improbable que revêt le fait que l’être humain soit d’abord mis en terre pour ensuite revenir à la vie une seconde fois, tout en sachant qu’à leur jour premier, ils étaient faits de terre et qu’ils en ont été suscités, quel sens cela peut-il avoir alors qu’ils y retournent à nouveau, pour ensuite retrouver une nouvelle existence ? Il est intéressant de noter que dans le Coran, nous rencontrons ce genre d’énoncé – la négation de la résurrection à cause de son invraisemblance –  à huit reprises. Ensuite, ils ajoutent : « Cette promesse qui nous a été faite, ainsi qu’à nos pères, est infondée », et : « jamais nous n’en avons eu de trace », ou encore : « ce sont là des mythes des anciens », puis : « ce ne sont rien de plus que des illusions et des superstitions. » Le verset suivant évoque leur incroyance : « On nous l’a promis, ainsi qu’à nos pères avant nous : ce ne sont que des histoires d’Anciens ! » (sourate Al-Naml (Les fourmis) ; 27 : 68). Par conséquent, commençant par l’invraisemblance, ils en font ensuite la base de leur déni absolu. C’est comme si ils attendaient une résurrection imminente, et comme leur vie s’écoule sans que cette résurrection ne se manifeste, ils la nient. Quoi qu’il en soit, toutes ces expressions témoignent de leur vanité et de leur insouciance. Incidemment, par ces élocutions, ils entendent mépriser la parole du Prophète (s) au sujet de la résurrection, en affirmant que ces promesses sont antiques et infondées, qu’elles ont également été faites par d’autres à nos aïeux et qu’il n’y a rien de nouveau qui puisse nous amener à les réévaluer.

 

Cette promesse du châtiment divin, quand va-t-elle se réaliser ?!

 

Le débat logique se révèle être vain avec un peuple si obstiné, d’autant plus que de nombreuses preuves de l’existence de l’autre monde sont exposées dans d’autres versets du Coran, des preuves que l’on peut observer dans la vie de tous les jours, dans le règne végétal comme dans le monde embryonnaire. C’est pourquoi, dans les versets discutés, au lieu de leur citer des exemples probants, Dieu les menace et les avertit par les miracles divins qui vont se produire. Dieu s’adresse au Prophète (s) : « Dis : ‘Parcourez la terre, et considérez quelle a été la fin des coupables.’ » (sourate Al-Naml (Les fourmis) ; 27 : 69). Ce qui veut dire en substance : « Vous dites : ‘Ces promesses ont également été faites à nos aïeux et eux non plus n’en ont pas tenu compte, or ils n’ont subi aucun dommage.’ Mais si vous voyagiez un peu dans le monde et voyiez les vestiges de ces gens du passé qui ont été des délinquants, des pécheurs niant le monothéisme et la vie future, et en particulier ceux qui bordent cette terre du Hedjâz qui est la vôtre, vous verriez qu’il n’en est pas ainsi. Votre tour viendra également, ne vous empressez pas, si comme les autres vous ne réformez pas votre voie, vous vous trouverez aux prises avec ce funeste destin. » Le noble Coran invite à maintes reprises les gens à voyager et à observer les vestiges du passé, les territoires dévastés de peuples qui ont subi le châtiment, les palais détruits des rois, les tombes éventrées et les ossements corrompus des puissants, les biens et les richesses laissés sans propriétaire par les riches arrogants. En particulier, Il précise que l’étude de ces vestiges, qui nous enseigne l’histoire tangible, palpable, explicite de ceux qui nous ont précédés, éveille les cœurs et ouvre les yeux, et en vérité, cela est bien ainsi. Parfois, observer un vestige fait se lever une telle tempête dans le cœur et dans l’âme de l’être humain que l’étude de plusieurs ouvrages d’histoire ne parviendrait pas à produire un tel effet. Il est intéressant de noter que dans ce verset, à la place du mot mukadh-dhibîn / مكذبين (ceux qui réfutent la vie future), le mot mujrimîn / مجرمين a été employé, ce qui montre que leur réfutation ne provient pas du fait qu’ils se soient trompés dans leurs recherches et leurs analyses, mais qu’elle découle de l’obstination, et de la pollution par divers crimes. Bien que le Prophète (s) souffre à cause de leur déni et de leur opposition, et en vérité son cœur saigne pour eux, lui qui désire tant les guider et les éveiller, il fait toutefois continuellement face à leurs conspirations. Le verset suivant console le Prophète (s) : « Ne t’attriste pas à leur sujet  (parce que ce sont tes ancêtres, tes assistants et tes compagnons), ne soit pas dans l’angoisse à cause de leurs machinations. » (sourate Al-Naml (Les fourmis) ; 27 : 70). Cependant, au lieu de suivre le conseil et de prêter attention à l’avertissement du Prophète (s) compatissant, bienfaisant et attentif aux conséquences des actions des criminels,  ils ne cessent de revenir à leurs moqueries ironiques : « Ils disent : ‘Quand donc cette promesse se réalisera-t-elle, si vous êtes véridiques ?’ » (sourate Al-Naml (Les fourmis) ; 27 : 71). Bien qu’ils s’adressent au Prophète (s), ils parlent au pluriel parce qu’ils associent au Prophète (s) les croyants et les justes et donc ils les interpellent eux aussi. Ici, le noble Coran répond à leur railleries sur un ton absolument clairvoyant : « Dis : ‘Il se peut que ce dont vous voulez hâter la venue soit déjà en partie sur vos talons’. » (sourate Al-Naml (Les fourmis) ; 27 : 72). Pourquoi vous pressez-vous ? Pourquoi minimiser-vous les miracles divins ? Pourquoi n’avez-vous pas de compassion pour vous-mêmes ? Enfin, le châtiment de Dieu n’est pas une plaisanterie ! Supposez qu’en raison de vos paroles, la colère de Dieu étende son ombre sur vous, elle s’abattrait sur vous aussitôt et vous réduirait à néant, alors pourquoi toute cette obstination ?

 

L’analyse des versets précédents nous indique que ceux qui nient la vie future, qui se soustraient de la foi en la résurrection et des responsabilités qui en résultent, sont amenés à emprunter trois voies :

1- L’improbabilité de revenir à la vie après avoir été porté en terre, parce que la terre, selon leur croyance, ne peut constituer la source de la vie.

2- Le caractère ancien de cette croyance et l’absence de nouveauté en la matière.

3- L’absence de descente du châtiment pour les négateurs de la vie future, parce que si les négateurs doivent réellement être atteints par un châtiment dans ce monde, pourquoi ce châtiment ne les saisit-il pas ?

Pourtant, le Coran leur a clairement transmis la réponse à la première et à la seconde objection, car nous voyons constamment de nos propres yeux que la terre se trouve à l’origine de la vie. Au commencement, nous étions faits de terre, puis nous avons pris la forme d’êtres animés. De plus, le fait qu’une chose soit ancienne ne diminue pas nécessairement son importance. Par exemple, les lois fondamentales de ce monde sont stables, de son commencement à sa fin, et ainsi elles sont établies. Il existe quantité de principes fixes dans les principes philosophiques, les questions mathématiques et les autres savoirs. Est-ce que l’ancienneté du refus de se sociabiliser des contradicteurs, ou des tables de multiplication de Pythagore présentent-ils une preuve de leur faiblesse ? Et si nous constatons que la justice est une bonne chose et que l’oppression en est une mauvaise, qu’il en a toujours été ainsi et que cela sera toujours ainsi, et que c’est là une preuve que leur théorie est fausse, il est pourtant fréquent que l’ancienneté apporte l’argument probant de l’authenticité d’une chose. A propos de la troisième objection, Il fait cette réponse : Ne soyez pas pressés de voir advenir le châtiment, car c’est une grâce divine qui consiste à vous accorder un délai et à ne pas vous punir rapidement, mais restez attentifs, « Même si le châtiment divin tarde, il viendra ! »



[1] Référence à l’opération militaire américaine avortée, destinée à intervenir lors de la prise d’otages dans l’ambassade des États-Unis de Téhéran de 1979-1980.

 

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