La place de son Excellence Zahrâ (as) au purgatoire

Si l’on étudie l’ensemble des versets et des hadiths et que l’on considère ce qu’ils ont en commun, on réalise que le purgatoire est un lieu et un obstacle situé entre le paradis et l’enfer, et qu’il comporte des hauts degrés comme des bas degrés. Dans ses hauts degrés se situent les Imâms, maîtrisant l’endroit tandis que dans ses degrés inférieurs sont placés les chiites dont le compte n’est pas définitif et dont le décret n’a pas encore été établi.

 

Bien entendu, le degré supérieur du purgatoire est un degré particulièrement élevé et inaccessible, que nulle personne n’atteint et que les grandes ailes à longues plumes d’aucun oiseau ne saurait survoler. Ceci provient du fait que ce lieu est réservé à ceux qui gouvernent à la fois le paradis et l’enfer, ceux qui sont à la fois les maîtres des gens du paradis et de ceux de l’enfer. Ceux-là ont la maîtrise sur cet horizon lumineux, cette position glorieuse. Ils reconnaissent tout le monde au moyen de signes et de marques. Ils déterminent le degré et la place de chacun des habitants du paradis selon huit degrés. Ils connaissent sept degrés à l’enfer, soit sept enfers, et distribuent une place à chacun des habitants de ces lieux. Tous ces hadiths concordent avec le texte des versets révélés à ce sujet. Dans les versets également, les dirigeants du purgatoire sont décrits avec ces spécificités qu’en dehors des anges rapprochés présents au seuil de l’unicité divine et des guides parmi les Gens de la Demeure (as), personne n’assume une telle position. De même, comme nous pouvons le voir dans les versets, ils décrivent un groupe qui n’est pas encore entré au paradis et qui espère y entrer.

 

Alors, où se trouve la place de son Excellence Seddiqa al-Kobrâ Fâtima Zahrâ (as) ? Est-elle dans le purgatoire ? Et si oui, se situe-t-elle plus bas, dans les degrés inférieurs ? Il ne fait aucun doute que sa sainte place est la même que celle de ses enfants, des guides et Imâms de Gens de la Demeure (as). Et la raison pour laquelle la maîtrise de son Excellence sur le purgatoire n’est pas précisée dans ces hadiths tient au fait que ceux qui sont doués de faiblesse en matière de raisonnement s’imaginent que le purgatoire est une montagne comparable aux montagnes terrestres. Par conséquent, l’ascension de cette Dame (as) au sommet de la montagne serait incompatible avec la pudeur et la vertu. La preuve en est que dans certains hadiths, nous savons que cette Dame (as) est vue, au jour de la Résurrection et à d’autres moments, de la même façon que les Imâms (as). De plus, cette Dame (as) se trouve au chevet de toute personne agonisant, au moment de sa mort, or, par respect, les magnifiques occurrences de son nom ne sont pas citées dans les hadiths. Il a été dit en particulier dans les hadiths que le fait que son nom ne soit pas mentionné provient du manque d’intelligence et de compréhension du commun des gens. Car ils ne savent pas que le degré suprême du purgatoire est supérieur au paradis le plus haut et constitue le voile le plus proche. La féminité ne s’oppose pas à la masculinité, les hommes comme les femmes appartiennent aux degrés inférieurs du purgatoire, au paradis et à l’enfer, et c’est pourquoi le saint nom de cette Dame (as) est dissimulé dans le titre de « Compagnons des A‘râf » (Al-A‘râf, 7 : 48), que l’on retrouve dans ce verset : « Un voile épais est placé entre le Paradis et la Géhenne : des hommes, se connaissant les uns les autres d’après leurs signes distinctifs, seront sur les A‘râf. Ils crieront aux hôtes du Paradis : ‘Salut sur vous !’ mais ils n’y entreront pas, bien qu’ils le veuillent. » (Al-A‛râf ; 7 : 46)

 

De même, il ne fait pas de doute que le nom de cette Dame (as) soit caché dans le titre d’ « hommes », que l’on retrouve dans ces saints versets de la sourate An-Nûr : « Cette lampe se trouve dans les maisons que Dieu a permis d’élever, où Son nom est invoqué, où des hommes célèbrent Ses louanges à l’aube et au crépuscule. ! Nul négoce et nul troc ne les distrait du souvenir de Dieu, de la prière te de l’aumône. Ils redoutent un jour où les cœurs et les regards seront bouleversés... » (An-Nûr (La lumière) ; 24 : 36-37)

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