Description de la résurrection et de la seconde vie (1)

Quand la volonté de Dieu se sera manifestée et que l’histoire de ce monde aura pris fin, que les dernières des créatures auront rejoint son début et que l’ordre de Dieu se sera réitéré sur la création, alors, les cieux se mettront en mouvement et se déchireront, la terre se mettra à trembler violemment, elle se retrouvera sens dessus dessous, au point que les montagnes s’arracheront de leur base. Face à la grandeur et à la beauté de Dieu, elles s’entre-déchireront, se briseront et tomberont en poussière. Ensuite, Dieu fera sortir de terre chacun de ceux qui y auront été ensevelis. Passé leur lassitude, il leur rendra leur fraîcheur, et après avoir été dispersés, les voilà qui seront rassemblés. Ensuite, il les séparera de nouveau afin d’examiner et d’établir ce qu’auront été leurs actes.

Les qualités de Son Excellence ‘Isâ (as) selon le Coran (7)

Le verset qui nous occupe dit : « L’une des particularités du Masîh (as) consiste à être le signe de la résurrection. » Qu’est-ce que cela suppose ? Certains exégètes avancent qu’il est le véhicule du savoir portant sur la résurrection. Ainsi, le verset dit : « ‘Isâ (as) est un intermédiaire grâce à qui on peut apprendre ce qu’est la résurrection, parce qu’il a d’une part été créé sans père et parce que d’autre part il ressuscite les morts. Observant cela, on en déduit que pour Dieu, il n’est pas difficile de mettre la résurrection en œuvre et de rendre la vie à ceux qui étaient morts, aussi ne doutez pas de la résurrection, n’ayez pas la moindre hésitation à son propos. » D’autres exégètes pensent que la signification de la phrase « Jésus est, en vérité, l’annonce de l’Heure » est celle-ci : « Son Excellence est l’un des signes de l’imminence de la résurrection. Peu avant la résurrection, il apparaîtra et les gens comprendront que le jour de la résurrection est proche. » Il est évident que ce n’est pas la naissance du Masîh (as) qui constitue le signe de la résurrection, sinon le Prophète (s), étant né après lui, mériterait d’autant plus cette distinction. Au contraire, à un moment donné, l’apparition du Masîh (as) annoncera l’imminence de la résurrection. Des hadiths confirment ce fait en nous informant qu’un  jour, le Masîh (as) – avant même la résurrection – descendra parmi les gens à titre de guide rendant la justice.

L’histoire et les traditions divines au regard du noble Coran

Il ne fait pas de doute que le Coran mentionne l’histoire en tant que leçon, source de la connaissance, sujet de réflexion, motif d’avertissement et miroir de l’exemple. Mais le Coran regarde-t-il l’histoire d’un point de vue individuel ou d’un point de vue collectif ? La vision du Coran ne s’attarde-t-elle uniquement que sur la vie des gens servant de leçon aux autres, ou envisage-t-elle la vie d’un point de vue social et/ou la vie en société fait-elle également l’objet de la vision coranique ?

Culture et philosophie (1)

Parmi les principes essentiels que compte le monde dans lequel nous vivons se trouve le principe que toute chose doit présenter une efficacité déterminée, et la chose dont l’efficacité n’est pas déterminée est généralement déclarée futile et absurde. Cependant, jusqu’à l’époque moderne, la philosophie n’a pas cette prétention d’être utile à la vie ordinaire ni d’influencer le progrès pour la subsistance quotidienne. Comme le dit Aristote : « La théologie est le plus noble des savoirs car on ne lui demande aucun profit. » Les grands sages du passé ne font pas non plus du « sublime » le moyen de parvenir au « vil ». Selon eux, la philosophie incarne le savoir supérieur, le plus noble d’entre les savoirs avec aidé duquel un homme peut parcourir les étapes de l’existence et ne faire qu’un avec le monde de l’esprit. Ainsi, lorsque nous disons qu’il n’est pas question de profit en philosophie, cela ne veut pas dire que la philosophie est vaine et absurde.

Soufi (sûfî) et soufisme (tasawwûf) : essai de définition (2)

De l’avis d’Ibn ‘Arabî, le soufisme incarne la réalisation de la morale divine, qui elle-même conduit à la piété, et ce de telle manière que l’individu trouve le moment où il pourra s’appuyer sur le miroir de son cœur, débarrassé du vert-de-gris qui est celui des étrangers, pour soulever l’ensemble des voiles et des obstacles. » (Ibn ‘Arabî, Tadbîrât Ilahiya (Sagesses divines), p. 41. Version résumée). Certains ont même donné une définition du soufisme en se basant sur les lettres qui composent le mot en arabe. Le mot tasawwûf est composé de quatre lettres, chacune comportant un degré : le représente le repentir (tawba) pour les mauvaises actions, le sâd incarne la sincérité (sidq) dans la demande, le waw symbolise la piété (wara‛) et le évoque l’extinction (fanâ’) dans l’unicité.

Le second voyage du Prophète (s) en Syrie et son mariage avec Khadîja (as)

Le noble Prophète (s) a vingt-cinq ans. Son oncle lui dit : « Ô Mohammad ! J’ai le pouvoir de te trouver une femme, mais je ne possède aucun bien permettant de t’aider. Khadîja (as) fait partie de nos parents et chaque année elle envoie un Qorayshite chargé de ses biens et accompagné par son serviteur afin de faire du négoce. Au retour, elle réserve à ce Qorayshite une partie du bénéfice réalisé. Si tu veux, je lui parle en vue de ta participation à ce négoce. » Le Prophète (s) accepte et Abû Tâleb se rend auprès de Khadîja (as) de façon à l’entretenir sur ce sujet.

L’attente et le débat sur la fin des temps dans les débats politiques, sociaux et historiques contemporains

Certains, en s’appuyant sur le fait qu’une fois empli d’injustice et d’iniquité, ce monde se trouvera empli de justice et d’équité, s’opposent à toute forme d’amendement. Ils disent que ce monde doit se remplir d’injustice et d’iniquité, afin qu’il soit révolutionné d’un seul coup, et soit rempli de justice et d’équité. Même s’ils ne le disent pas, au fond de leur cœur, ils s’opposent à la réforme. S’ils voient quelqu’un faire un pas vers l’amélioration, ils sont mécontents. Lorsqu’ils voient dans une société un signe d’attention portée par les gens en direction de la religion, ils sont réellement insatisfaits. Ils disent que cela ne doit pas se passer ainsi, il faut que cela aille de mal en pis, afin que son Excellence (as) fasse son apparition. S’il est question de faire quoi que ce soit pour que les gens se tournent vers la religion, nous aurons trahi l’apparition de l’Imâm al-Mahdî (as), et nous l’aurons retardée. En est-il vraiment ainsi ?

La biographie et les enseignements de son Excellence ‘Isâ (as) (1)

L’Evangile de Lûqâ (Luc) nous mentionne que l’état d’esprit religieux de ‘Isâ (as) se manifeste dès sa plus tendre enfance, ce qui est attesté par de nombreux points. Dans cet Evangile, il est notamment rapporté qu’il se rend au temple alors qu’il n’est encore qu’un enfant. Parmi les détails donnés, on trouve dans le récit relatant le début de sa vie, que Isâ (as) présente un goût particulier pour les questions religieuses, et que son esprit est tellement empreint de la foi en Dieu qu’il ne s’arrête jamais sur la médisance que l’on tient à son propos, ni sur le degré d’inquiétude que les gens et les amis ressentent pour lui. L’époque de l’adolescence de ‘Isâ (as), celle qui se situe autour de ses dix-huit ans, est communément appelée « les années silencieuses », car nous ne savons rien de ce qu’il a fait ou vécu au cours de ces années-là.

Pourquoi les miracles des prophètes (as) sont-ils différents ?

Les miracles des prophètes de Dieu (as) sont très variés. Ce fait est-il accidentel ? Ou y a-t-il là un point spécifique à observer ? Il est particulièrement improbable que nous puissions considérer ce sujet comme un fait accidentel. Au contraire, il est évident que Dieu a établi les miracles des prophètes (as) de telle manière que chacun, en fonction des conditions de l’époque et du lieu concerné, produise l’effet le plus puissant dont le prophète en question puisse bénéficier.

Son Excellence Ermiyâ (‘Uzayr) (as)

Son Excellence Ermiyâ (as) est l’un des grands prophètes des Banî Isrâ’îl. Son nom, en hébreu, se dit Barîm Yâhve et à pour signification « il dispense le profit » ou « il fait augmenter le profit ». Dans les sources islamiques, il se nomme tantôt Ermiyâ, tantôt Barmiyâ et même, ‘Uzayr. Ce prophète naît environ six cent quarante-cinq ans avant Jésus-Christ à ‘Anâtût, la ‘Anâtâ actuelle, située au nord-est de Jérusalem, dans une famille de religieux. Son père est l’un des serviteurs de la synagogue de ‘Anâtût et fait partie de l’élite religieuse de l’époque de son Excellence Dâwud (as).

Photos aléatoire

Madresseh Tchahâr Bâgh - Ispahan (26) : Madresseh Tchahâr Bâgh - Ispahan (21) : Wâdi as-Salâm - Najaf (4) : Tombe de Marhûm-e Haddâd (ra) - Karbalâ (2) : Madresseh Tchahâr Bâgh - Ispahan (30) : Mausolée de l'Imâm Hosayn (as) - Karbalâ (1) : Tâlâr-e Zaynabiyyeh - Karbalâ (1) : Imâmzâdeh Esmâ'îl - Ispahan (4) : Mausolée de l'Imâm 'Alî (as) - Najaf (7) :

Nous contacter

Accusantium doloremque laudantium, totam rem aperiam, eaque ipsa quae ab illo inventore veritatis et quasi architecto.
Nom
E-mail
Message *