Avec l’Imam al-Hujjah ('aj)

"[Mon Dieu,] place-nous dans son parti, [dont les membres] se dressent selon son ordre, sont patients avec lui, recherchent Ta Satisfaction [en suivant] ses conseils, jusqu’à nous ressusciter le Jour du Jugement Dernier parmi ses partisans, ses aides, ceux qui renforcent son pouvoir !..."

Etude lexicologique du terme « soufi » (sûfî)

Les soufis ne se réclament pas, comme les oulémas, les dévots ou les rapporteurs de hadiths, d’un savoir particulier ni d’un état particulier, et contrairement aux autres, ils sont les seuls à ne pas se cantonner dans une position, un savoir ou un état, embrassant au contraire l’ensemble des savoirs et des vertus, leur cheminement vers la perfection les faisant passer par des états et des degrés différents. C’est pourquoi leur dénomination les associe à leur apparence seule, qui en l’occurrence consiste à se vêtir de laine.

L’opinion de ‘Allâmeh Tabâtabâ’î au sujet du livre de son Excellence Fâtima (as)

Dans les hadiths des Gens de la Demeure (as), il est fait mention d’un livre nommé ‘Livre de Fâtima’ (mushaf-e Fâtima) que Fâtima (as) aurait dicté et que l’Emir des croyants, ‘Alî (as), aurait écrit.

L’islam, quintessence des enseignements de tous les prophètes

L’appel au monothéisme lancé par l’islam n’est pas nouveau. Ce fut le même appel lancé par tous les prophètes de Dieu. Et ce n’est pas seulement le principe de l’Unité de Dieu, mais tous les principes qui en découlent qui ont été prêchés par les prophètes depuis Nûh (Noé) et tous ceux qui sont venus après lui.

Signification et principes de l’art

Dans l’expérience qu’en fait l’être humain, l’art est un moyen particulier d’exposer les réalités de la vie, c'est-à-dire que si la langue spéculative et ordinaire que nous utilisons quotidiennement possède cette spécificité de rendre directement compte des vérités, la langue de l’art a pour spécificité de la faire de manière indirecte. La différence entre ses deux langues provient du fait que la première s’appuie sur une transmission des vérités sous une forme réaliste, tandis que la seconde, la langue de l’art, est fondée sur le principe de l’imagination. Par exemple, si nous voulons exprimer l’importance de l’aumône donnée dans la voie de Dieu, nous disons que pour obtenir la satisfaction divine, chacun donne de ses biens en aumône, et ainsi en recevra une récompense de plusieurs fois la valeur de ce qu’il aura donné : il s’agit ici d’une parole réaliste, ordinaire ou spéculative. Cependant, lorsque nous exprimons cette même idée par le noble verset : « Ceux qui dépensent leurs biens dans le chemin de Dieu sont semblables à un grain qui produit sept épis ; et chaque épi contient cent grains » (sourate Al-Baqara (La vache) ; 2 : 261), il s’agit d’une formulation « artistique ». La différence avec la formulation précédente provient de la mise en œuvre ou de l’ajout d’une nouvelle connexion illustrée ici entre l’aumône et les épis.

Le second voyage du Prophète (s) en Syrie et son mariage avec Khadîja (as)

Le noble Prophète (s) a vingt-cinq ans. Son oncle lui dit : « Ô Mohammad ! J’ai le pouvoir de te trouver une femme, mais je ne possède aucun bien permettant de t’aider. Khadîja (as) fait partie de nos parents et chaque année elle envoie un Qorayshite chargé de ses biens et accompagné par son serviteur afin de faire du négoce. Au retour, elle réserve à ce Qorayshite une partie du bénéfice réalisé. Si tu veux, je lui parle en vue de ta participation à ce négoce. » Le Prophète (s) accepte et Abû Tâleb se rend auprès de Khadîja (as) de façon à l’entretenir sur ce sujet.

Les types d’êtres humains selon l’Imâm ‘Alî (as)

Le refuge que composent les paroles de nos Imâms (as) repose sur l’authenticité du califat divin de l’être humain, en ce sens que le premier homme à être venu sur la terre était de cette classe (celle des califes de Dieu), et qu’il en sera de même pour le dernier à demeurer en ce monde, ainsi jamais l’humanité ne se trouvera vide d’une créature assumant l’esprit : « Je vais établir un lieu-tenant sur la terre. » (sourate Al-Baqara (La vache) ; 2 : 30).

Les étapes de la voie mystique (3)

Auprès des gens de l'expérience directe et mystique (dhowq) et de la gnose (sapience), il est clair qu’il existe une divergence parmi les maîtres mystiques au sujet du nombre des étapes et de leur ordre de succession. Certains parlent d’une seule étape, d’autres de deux, d’autres encore de trois, certains avancent le chiffre de sept, d’autres celui de soixante-dix, tandis que d’autres ont dénombré cent étapes. D’autres enfin vont jusqu’à mille étapes, alors que certains ont prétendu que les étapes sont au nombre de soixante-dix mille.

Particularités de la religion islamique – introduction théorique

L’islam est le nom de la religion du Dieu unique. Tous les prophètes (as) ont été missionnés pour elle et ont invité les peuples à la suivre. Sa version principale et complète est communiquée aux gens par l’intermédiaire du Sceau des prophètes, son Excellence Mohammad ibn ‘Abdallâh (s). C’est avec lui que s’achève le cycle de la prophétie et, aujourd’hui, la religion est connue par ce nom, l’islam, dans le monde entier. Les enseignements islamiques communiqués par le Sceau des prophètes (s) ont pour statut d’établir la version principale et complète de la religion de Dieu et sont destinés à guider l’humanité de manière permanente, c’est pourquoi ils comportent des particularités et des distinctions spécifiques appropriées à la fin des temps.

Les épouses du Prophète (s) et certains des motifs l’ayant conduit à les épouser

Un an environ après le décès de Khadîja (as), le Prophète (s) épouse Sawda fille de Zam?a (le Prophète épouse trois femmes à Makka : Khadîja (as), ‘Â’îsha et Sawda. Il marie ses autres épouses à Madîna, soit après l’émigration). Le mari de Sawda décède lors du retour de la deuxième émigration en Abyssinie (selon un autre hadith, il meurt en Abyssinie, tandis que Sawda meurt vers la fin du califat de ‘Omar, à Madîna). Sawda est une femme de foi. Elle se rend en Abyssinie avec son mari, et porte le glorieux titre d’émigrante. Lorsqu’elle perd son mari, si elle revient à sa famille restée mécréante, elle est certaine de se voir maltraiter, voire tuer, ou d’être contrainte de retourner à la mécréance. Le Prophète l’épouse afin de la protéger de toute forme de persécution.

 

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